Agro-colonialisme au Congo : la finance de développement européenne et américaine alimente une nouvelle phase de colonialisme en RDC

Comment expliquer alors que plusieurs des principales IFD mondiales soient propriétaires de Feronia Inc., une entreprise agroalimentaire canadienne dont des communautés de République démocratique du Congo (RDC) affirment qu’elle occupe leurs terres de manière illégale, qu’elle les soumet à des conditions de travail terribles dans les plantations et les laisse sans ressources ?

Comment expliquer alors que plusieurs des principales IFD mondiales soient propriétaires de Feronia Inc., une entreprise agroalimentaire canadienne dont des communautés de République démocratique du Congo (RDC) affirment qu’elle occupe leurs terres de manière illégale, qu’elle les soumet à des conditions de travail terribles dans les plantations et les laisse sans ressources ?

GRAIN en 2014 : un aperçu de nos activités

Les grandes entreprises, le pouvoir et le système alimentaire mondial ; le contrôle des semences par les populations ; l’accaparement des terres, et la crise climatique et l’agriculture, tels sont les grands thèmes, tous étroitement liés, du travail de GRAIN.

Les grandes entreprises, le pouvoir et le système alimentaire mondial ; le contrôle des semences par les populations ; l’accaparement des terres, et la crise climatique et l’agriculture, tels sont les grands thèmes, tous étroitement liés, du travail de GRAIN.

Les accapareurs de terres du couloir de Nacala

Un nouveau rapport de l'Union nationale des paysans du Mozambique (UNAC) et de GRAIN montre la réalité de la ruée de type colonial qui touche actuellement les terres africaines. Des entreprises liées aux autorités politiques et installées dans des paradis fiscaux offshore ont pris aux paysans mozambicains des centaines de milliers d'hectares de terres agricoles.

Un nouveau rapport de l'Union nationale des paysans du Mozambique (UNAC) et de GRAIN montre la réalité de la ruée de type colonial qui touche actuellement les terres africaines. Des entreprises liées aux autorités politiques et installées dans des paradis fiscaux offshore ont pris aux paysans mozambicains des centaines de milliers d'hectares de terres agricoles.

Quand les lois privent les paysans de leurs terres : la réforme agraire à rebours de l’Asie

Les changements législatifs qui se propagent à travers l'Asie menacent de déplacer des millions de familles paysannes, de mettre à mal les systèmes alimentaires et d'exacerber les conflits fonciers. Le continent fait face à une réforme agraire à rebours.

Les changements législatifs qui se propagent à travers l'Asie menacent de déplacer des millions de familles paysannes, de mettre à mal les systèmes alimentaires et d'exacerber les conflits fonciers. Le continent fait face à une réforme agraire à rebours.

Les lois semencières qui criminalisent les paysannes et les paysans : résistances et luttes

Les semences paysannes sont attaquées de toutes parts. Sous la pression des grandes entreprises, les législations de nombreux pays posent des obstacles à ce que les paysans et les paysannes peuvent faire de leurs propres semences et des semences qu'ils achètent. La conservation et la réutilisation des semences, une pratique millénaire à la base de l'agriculture devient une activité criminelle. Que peut on faire ?

Les semences paysannes sont attaquées de toutes parts. Sous la pression des grandes entreprises, les législations de nombreux pays posent des obstacles à ce que les paysans et les paysannes peuvent faire de leurs propres semences et des semences qu'ils achètent. La conservation et la réutilisation des semences, une pratique millénaire à la base de l'agriculture devient une activité criminelle. Que peut on faire ?

Infographie : Non aux lois semencières qui criminalisent les paysans & défendons les semence paysannes

Les semences paysannes sont attaquées de toutes parts. Sous la pression des grandes entreprises, les législations de nombreux pays posent des obstacles à ce que les paysans et les paysannes peuvent faire de leurs propres semences et des semences qu'ils achètent. La conservation et la réutilisation des semences, une pratique millénaire à la base de l'agriculture devient une activité criminelle. Que peut on faire ?

Les semences paysannes sont attaquées de toutes parts. Sous la pression des grandes entreprises, les législations de nombreux pays posent des obstacles à ce que les paysans et les paysannes peuvent faire de leurs propres semences et des semences qu'ils achètent. La conservation et la réutilisation des semences, une pratique millénaire à la base de l'agriculture devient une activité criminelle. Que peut on faire ?

Réformes structurelles, accords de libre-échange et guerre contre la subsistance

Au cours de vingt ateliers, cinq préaudiences, une audience finale et une audience complémentaire de la section mexicaine du TPP, plusieurs communautés et organisations ont méthodiquement relevé le caractère généralisé et systématique de l’attaque contre la paysannerie et la production indépendante d’aliments. Le présent texte présente le cas mexicain pour que d’autres pays du monde voient de première main les effets de la subordination implicite dans les accords de libre-échange.

Au cours de vingt ateliers, cinq préaudiences, une audience finale et une audience complémentaire de la section mexicaine du TPP, plusieurs communautés et organisations ont méthodiquement relevé le caractère généralisé et systématique de l’attaque contre la paysannerie et la production indépendante d’aliments. Le présent texte présente le cas mexicain pour que d’autres pays du monde voient de première main les effets de la subordination implicite dans les accords de libre-échange.

Dominion Farms accapare des terres au Nigeria

Des agriculteurs de l'État de Taraba refusent de céder leurs terres à un énorme projet de riziculture soutenu par le G8

Des agriculteurs de l'État de Taraba refusent de céder leurs terres à un énorme projet de riziculture soutenu par le G8

Remise en cause des lois foncières et semencières : qui tire les ficelles des changements en Afrique ?

Le lobby qui cherche à industrialiser la production alimentaire en Afrique modifie aussi la législation semencière et foncière pour qu'elle serve les intérêts de l'industrie agroalimentaire. L'objectif final est de transformer ce qui a longtemps été considéré comme un bien commun en Afrique en une marchandise commercialisable que le secteur privé peut contrôler et dont il peut retirer des profits, au détriment des petits agriculteurs et des communautés.

Le lobby qui cherche à industrialiser la production alimentaire en Afrique modifie aussi la législation semencière et foncière pour qu'elle serve les intérêts de l'industrie agroalimentaire. L'objectif final est de transformer ce qui a longtemps été considéré comme un bien commun en Afrique en une marchandise commercialisable que le secteur privé peut contrôler et dont il peut retirer des profits, au détriment des petits agriculteurs et des communautés.

GRAIN en 2013 : un aperçu de nos activités

De l’Indonésie au Mexique, en passant par le Bénin, l’équipe de GRAIN travaille en plusieurs langues dans divers fuseaux horaires, en suivant ce qui se passe au niveau mondial et sur le terrain, et en partageant les informations obtenues avec ses partenaires, les décideurs et le public.

De l’Indonésie au Mexique, en passant par le Bénin, l’équipe de GRAIN travaille en plusieurs langues dans divers fuseaux horaires, en suivant ce qui se passe au niveau mondial et sur le terrain, et en partageant les informations obtenues avec ses partenaires, les décideurs et le public.

Souveraineté alimentaire : 5 étapes pour refroidir la planète et nourrir sa population

La Vía Campesina et GRAIN expliquent comment une redistribution mondiale des terres aux petits producteurs et aux communautés autochtones, associée à des politiques de soutien des marchés locaux et d’une agriculture écologique, peut réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre en l’espace de quelques décennies, réduire largement la déforestation et satisfaire les besoins alimentaires d’une population toujours plus importante.

La Vía Campesina et GRAIN expliquent comment une redistribution mondiale des terres aux petits producteurs et aux communautés autochtones, associée à des politiques de soutien des marchés locaux et d’une agriculture écologique, peut réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre en l’espace de quelques décennies, réduire largement la déforestation et satisfaire les besoins alimentaires d’une population toujours plus importante.

La solution au changement climatique passe par nos terres

Notre meilleur espoir pour faire face au changement climatique et nourrir la population croissante de la planète est d'engager un effort mondial visant à donner aux petits agriculteurs et aux communautés autochtones un contrôle sur les terres.

Notre meilleur espoir pour faire face au changement climatique et nourrir la population croissante de la planète est d'engager un effort mondial visant à donner aux petits agriculteurs et aux communautés autochtones un contrôle sur les terres.

Les accords commerciaux criminalisent les semences de ferme

La pratique de conserver les semences d’une saison à l’autre est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent. GRAIN présente un set de données actualisé qui illustre comment les accords de soi-disant libre-échange sont en train de privatiser les semences dans le monde entier.

La pratique de conserver les semences d’une saison à l’autre est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent. GRAIN présente un set de données actualisé qui illustre comment les accords de soi-disant libre-échange sont en train de privatiser les semences dans le monde entier.

La grande braderie de la souveraineté alimentaire : en Asie, les supermarchés affaiblissent le contrôle des populations sur leur nourriture et leur agriculture

Cependant, au cours de la dernière décennie, les entreprises agroalimentaires ont accaparé une tranche de plus en plus importante du gâteau, avec des implications importantes pour la totalité de la filière alimentaire. Les grandes enseignes se développent plus rapidement en Asie que n'importe où ailleurs sur la planète. Et, au fur et à mesure que les supermarchés et leurs chaînes d'approvisionnement se développent, ils captent les revenus des paysans et des petits producteurs et négociants de produits alimentaires.

Cependant, au cours de la dernière décennie, les entreprises agroalimentaires ont accaparé une tranche de plus en plus importante du gâteau, avec des implications importantes pour la totalité de la filière alimentaire. Les grandes enseignes se développent plus rapidement en Asie que n'importe où ailleurs sur la planète. Et, au fur et à mesure que les supermarchés et leurs chaînes d'approvisionnement se développent, ils captent les revenus des paysans et des petits producteurs et négociants de produits alimentaires.

Les belles histoires de l’agriculture familiale

Au cours des 50 dernières années, quatre cultures industrielles, le soja, le palmier à huile, le colza et la canne à sucre, se sont emparés de 140 millions d’hectares, un chiffre absolument stupéfiant. Et cette tendance s’accélère.

Au cours des 50 dernières années, quatre cultures industrielles, le soja, le palmier à huile, le colza et la canne à sucre, se sont emparés de 140 millions d’hectares, un chiffre absolument stupéfiant. Et cette tendance s’accélère.