Dans les prochaines décennies, les plus grandes entreprises mondiales de viande et de produits laitiers du monde pourraient supplanter ExxonMobil, Shell ou BP et devenir les plus grands pollueurs climatiques du monde. À l'heure où la planète doit réduire considérablement ses émissions de gaz à effet de serre (GES), ces géants mondiaux des protéines animales tirent la consommation vers le haut en augmentant la production et les exportations. Parmi les 35 plus grandes entreprises du monde que GRAIN et IATP ont étudiées, nous avons constaté que la plupart ne déclarent pas leurs données sur les émissions de GES et peu ont fixé des objectifs qui pourraient réduire leurs émissions globales. Nous devons de toute urgence construire des systèmes alimentaires qui répondent aux besoins des agriculteurs, des consommateurs et de la planète. Mais pour cela, nous devons briser le pouvoir des grands conglomérats de la viande et des produits laitiers et les obliger à rendre des comptes sur leur empreinte climatique surdimensionnée.

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L’année 2017 s’est avérée l’une des années les plus mortelles pour les défenseurs des terres. L’année a été assez mauvaise aussi pour plusieurs accapareurs de terres. Un nombre important de grandes transactions concernant des terres agricoles se sont effondrées, s’ajoutant à la liste de plus en plus longue des projets qui ont échoué au cours des dernières années. C’est certes une bonne nouvelle pour les communautés, mais beaucoup d’entre elles se retrouvent aujourd’hui à devoir faire face aux retombées et continuent à se battre pour récupérer leurs terres. L’arrêt des projets peut avoir certains avantages, mais nous devons de toute urgence essayer de chercher des solutions à ce qui se passe quand les projets échouent.

 

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Le commerce électronique s’étend rapidement dans la distribution et le commerce alimentaires dans toute l’Asie. L’émergence de services de livraison d’alimentation en ligne en particulier provoque d’importants changements dans les chaînes d’approvisionnement des denrées alimentaires de la ferme à l’assiette. Et pourtant, peu de pays disposent d’une règlementation couvrant la distribution alimentaire en ligne, notamment la sécurité et les risques sanitaires des aliments, ou même de règlements sur le commerce alimentaire électronique transfrontalier. Certaines des plus grosses entreprises mondiales de commerce électronique et de détail ont engagé une offensive pour prendre la main sur le commerce alimentaire en ligne et assurer son expansion, ce qui entraîne des conséquences sévères pour les systèmes alimentaires locaux, les vendeurs de rue et les petits paysans.

 

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A l’occasion de l’assemblée générale qui se tiendra au Luxembourg ce 30 mai 2018, les associations et ONG en soutien aux luttes des communautés affectées par les activités de SOCFIN font le bilan des problèmes générés et des promesses non-tenues par le groupe agro-industriel multinational spécialisé dans la culture de palmiers à huile et d’hévéa (caoutchouc).

 

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Il y a dix ans, les journaux du monde entier se faisaient l’écho d’une histoire choquante : une filiale de Daewoo Logistics, Madagascar Future Enterprise Corp., était en train de négocier avec le gouvernement de Madagascar un bail de 99 ans pour 1,3 million d’hectares de terre arable, presque la moitié des terres arables du pays. La société prévoyait de cultiver du maïs et des palmiers à huile dans quatre régions de l’île pour les renvoyer en Corée du Sud où ils serviraient à la production d’aliments pour animaux et de biocarburant. Aujourd’hui on a oublié la faillite de Daewoo Motors en 1999 et l’entreprise sud-coréenne Daewoo, l’un des plus grands conglomérats mondiaux, continue à étendre un empire économique fondé sur l’industrie et le commerce aussi bien que sur les ressources naturelles comme le pétrole et le gaz, les minéraux et l’alimentation.

 

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En octobre 2017, le Guardian a publié un article intitulé « 2017 risque d’être l’année la plus meurtrière de l’histoire pour les défenseurs des terres ». Selon les chiffres du journal, à cette date, le nombre de personnes assassinées pour leurs prises de position contre l’extraction minière, l’agrobusiness et les autres formes d’accaparement des terres, était de 150. À la fin de l’année, le chiffre avait atteint près de 200.

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Semences en résistance

ANAFAE, REDSAG, Red de Biodiversidad, Grupo Semillas, Acción Ecológica, Articulación Nacional de Agroecología, Acción por la Biodiversidad et GRAIN | 26 mars 2018 | Multimédia, Vidéos, Semences & biodiversité

« Semences en résistance » est une animation développée dans le cadre du documentaire « Semences : bien commun ou propriété des entreprises ? », réalisé en 2017 par un collectif d'organisations latino-américaines qui œuvrent, à l’échelle de tout le continent, à la défense des semences indigènes comme fondement de la souveraineté alimentaire des peuples.

 

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Une équipe de recherche mexicaine de l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM) et de l’Université autonome métropolitaine (UAM) a publié en août 2017 une étude démontrant la présence de transgènes et de glyphosate (herbicide) dans des aliments transformés et des tortillas élaborés à partir de maïs industriel, à l’échelle du pays tout entier. 

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Le Collectif des Semences d'Amérique Latine présente le documentaire « Semences : bien commun ou propriété des entreprises ? »

ANAFAE, REDSAG, Red de Biodiversidad, Grupo Semillas, Acción Ecológica, Articulación Nacional de Agroecología, Acción por la Biodiversidad et GRAIN | 29 janvier 2018 | Autres publications, Semences & biodiversité, Vidéos

Produit conjointement par huit organisations d’Amérique latine et réalisé par Radio Mundo Real, le documentaire « Semences : bien commun ou propriété des entreprises ? » expose les expériences et les luttes des mouvements de défense des semences locales en Amérique latine, actifs en Équateur, au Brésil, au Costa Rica, au Mexique, au Honduras, en Argentine, en Colombie et au Guatemala.

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Tout commença un bon matin d’août 2011, quand trois communautés villageoises situées dans le centre-est de la Côte d’Ivoire apprirent qu’une société belge nommée SIAT allait s’installer sur leurs terres. Peu après, un projet d’agrobusiness venait s’installer pour la monoculture d’hévéa sur 11 000 hectares de terres que les communautés n’avaient jamais ni vendues, ni cédées, et que SIAT n’était pas en droit d’exploiter.

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