Communiqués de presse

Sur cette page, vous trouverez les communiqués de presse que GRAIN a publié cette année

Le nouvel accord foncier de Karuturi Global en Ethiopie doit être abandonné

Il y a deux ans, les communautés indigènes de Gambella, en Ethiopie, célébraient le départ de la société indienne Karuturi Global, après que son contrat pour un projet d'agrobusiness de 300 000 hectares ait finalement été annulé.1 Mais une intervention diplomatique de la part du gouvernement indien et des poursuites intentées par la société ont apparemment forcé les autorités éthiopiennes à faire marche arrière et à offrir un nouveau bail, cette fois de 15 000 hectares. Une fois encore, les communautés locales n'ont pas été consultées, et une coalition de groupes appelle à présent les autorités locales à urgemment mettre un terme à la procédure.

Il y a deux ans, les communautés indigènes de Gambella, en Ethiopie, célébraient le départ de la société indienne Karuturi Global, après que son contrat pour un projet d'agrobusiness de 300 000 hectares ait finalement été annulé.1 Mais une intervention diplomatique de la part du gouvernement indien et des poursuites intentées par la société ont apparemment forcé les autorités éthiopiennes à faire marche arrière et à offrir un nouveau bail, cette fois de 15 000 hectares. Une fois encore, les communautés locales n'ont pas été consultées, et une coalition de groupes appelle à présent les autorités locales à urgemment mettre un terme à la procédure.

Quelle justice pour les riverains des plantations SOCFIN ?

Une action de solidarité avec les communautés affectées par les plantations de SOCFIN en Afrique et en Asie a été menée au Luxembourg ce 28 mai durant l’Assemblée générale de la multinationale. Une dizaine d’activistes ont directement participé à l’AG pour dénoncer ses agissements et réclamer des actions immédiates.

Une action de solidarité avec les communautés affectées par les plantations de SOCFIN en Afrique et en Asie a été menée au Luxembourg ce 28 mai durant l’Assemblée générale de la multinationale. Une dizaine d’activistes ont directement participé à l’AG pour dénoncer ses agissements et réclamer des actions immédiates.

Le groupe Bolloré attrait en justice par des ONG : une action judiciaire inédite

Huile de palme au Cameroun : les juridictions françaises doivent ordonner au groupe Bolloré de respecter ses engagements en faveur des riverains et travailleurs des plantations de Socapalm.

Huile de palme au Cameroun : les juridictions françaises doivent ordonner au groupe Bolloré de respecter ses engagements en faveur des riverains et travailleurs des plantations de Socapalm.

Tensions violentes dans les plantations de palmiers à huile de Feronia en RD Congo

Ce samedi des militaires auraient tiré à balles réelles sur des villageois dans le district d’exploitation de plantations de palmiers à huile de la société canadienne Feronia à Lokutu, suite à des semaines de tension entre les communautés et la société.

Ce samedi des militaires auraient tiré à balles réelles sur des villageois dans le district d’exploitation de plantations de palmiers à huile de la société canadienne Feronia à Lokutu, suite à des semaines de tension entre les communautés et la société.

Conflit foncier en Sierra Leone : Grave attaque sur des défenseurs des droits humains

Les organisations de la société civile travaillant sur la gouvernance foncière et les droits humains en Sierra Leone et au niveau international sont préoccupées par l'usage excessif de la force par la sécurité de l'Etat depuis ce lundi 21 janvier 2019.

Les organisations de la société civile travaillant sur la gouvernance foncière et les droits humains en Sierra Leone et au niveau international sont préoccupées par l'usage excessif de la force par la sécurité de l'Etat depuis ce lundi 21 janvier 2019.

Des communautés de la RDC déposent une plainte auprès d’une banque de développement allemande pour résoudre un conflit foncier centenaire avec une société d’huile de palme

Neuf communautés de la République démocratique du Congo ont accompli un geste historique cette semaine en déposant une plainte auprès du mécanisme de plaintes de la banque de développement allemande (Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft, DEG). Les communautés veulent une solution à ce conflit foncier qui remonte à la période coloniale belge avec une société d’huile de palme que finance actuellement un consortium de banques de développement européennes dirigé par DEG.

Neuf communautés de la République démocratique du Congo ont accompli un geste historique cette semaine en déposant une plainte auprès du mécanisme de plaintes de la banque de développement allemande (Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft, DEG). Les communautés veulent une solution à ce conflit foncier qui remonte à la période coloniale belge avec une société d’huile de palme que finance actuellement un consortium de banques de développement européennes dirigé par DEG.

Un nouveau rapport illustre le rôle des paysans dans la sauvegarde de la diversité semencière africaine

GRAIN, l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) et des organisations partenaires d’Éthiopie, du Mali, d’Ouganda, du Sénégal de Zambie et du Zimbabwe publient aujourd’hui le travail de recherche et d’analyse qu’ils ont mené ensemble sur le rôle joué par les petits producteurs dans la sauvegarde de la diversité des semences en Afrique.

GRAIN, l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) et des organisations partenaires d’Éthiopie, du Mali, d’Ouganda, du Sénégal de Zambie et du Zimbabwe publient aujourd’hui le travail de recherche et d’analyse qu’ils ont mené ensemble sur le rôle joué par les petits producteurs dans la sauvegarde de la diversité des semences en Afrique.

Harvard dépense un milliard de dollars pour l’acquisition de terres agricoles et les communautés rurales du Brésil en paient le prix, indique un nouveau rapport

Un rapport d’enquête produit par GRAIN et le Réseau brésilien pour la justice sociale et les droits humains (“Rede Social”) montre comment le Fonds de dotation de l’Université Harvard a utilisé une structure corporative opaque pour prendre le contrôle d’une superficie de terres agricoles estimée à 850 000 hectares (ha) à travers cinq continents pendant les 10 dernières années. Le rapport détaille la façon dont les transactions foncières agricoles de Harvard sont liées à divers conflits au sujet de la terre et de l’eau, incluant notamment des cas d’accaparement de terres au Brésil.  

Un rapport d’enquête produit par GRAIN et le Réseau brésilien pour la justice sociale et les droits humains (“Rede Social”) montre comment le Fonds de dotation de l’Université Harvard a utilisé une structure corporative opaque pour prendre le contrôle d’une superficie de terres agricoles estimée à 850 000 hectares (ha) à travers cinq continents pendant les 10 dernières années. Le rapport détaille la façon dont les transactions foncières agricoles de Harvard sont liées à divers conflits au sujet de la terre et de l’eau, incluant notamment des cas d’accaparement de terres au Brésil.  

Les grandes entreprises du secteur de la viande et des produits laitiers réchauffent la planète

Un nouveau rapport montre que les stratégies des 35 plus gros producteurs de viande et de produits laitiers ne peuvent qu’augmenter les émissions et faire dérailler les efforts mis en place dans le monde pour prévenir les dangers du changement climatique.  

Un nouveau rapport montre que les stratégies des 35 plus gros producteurs de viande et de produits laitiers ne peuvent qu’augmenter les émissions et faire dérailler les efforts mis en place dans le monde pour prévenir les dangers du changement climatique.  

SOCFIN : bénéfices toujours en hausse… sauf pour les communautés locales

A l’occasion de l’assemblée générale qui se tiendra au Luxembourg ce 30 mai 2018, les associations et ONG en soutien aux luttes des communautés affectées par les activités de SOCFIN font le bilan des problèmes générés et des promesses non-tenues par le groupe agro-industriel multinational spécialisé dans la culture de palmiers à huile et d’hévéa (caoutchouc).  

A l’occasion de l’assemblée générale qui se tiendra au Luxembourg ce 30 mai 2018, les associations et ONG en soutien aux luttes des communautés affectées par les activités de SOCFIN font le bilan des problèmes générés et des promesses non-tenues par le groupe agro-industriel multinational spécialisé dans la culture de palmiers à huile et d’hévéa (caoutchouc).  

Turono Karuturi ("Au revoir Karuturi" en Anuak)

Les militants des droits fonciers du monde entier célèbrent la nouvelle de l'effondrement de l’un des plus grands accapareurs de terres : l'entreprise Indienne Karuturi Global Ltd qui possède 300.000 hectares de terres cultivées en Ethiopie. Le PDG Sai Ramakrishna Karuturi a déclaré qu'il allait apporter la sécurité alimentaire dans la corne de l’Afrique et s’est vanté du fait qu’il allait bientôt rejoindre le rang des plus grands producteurs de denrées alimentaires au monde.

Les militants des droits fonciers du monde entier célèbrent la nouvelle de l'effondrement de l’un des plus grands accapareurs de terres : l'entreprise Indienne Karuturi Global Ltd qui possède 300.000 hectares de terres cultivées en Ethiopie. Le PDG Sai Ramakrishna Karuturi a déclaré qu'il allait apporter la sécurité alimentaire dans la corne de l’Afrique et s’est vanté du fait qu’il allait bientôt rejoindre le rang des plus grands producteurs de denrées alimentaires au monde.

Les actionnaires du groupe Bolloré accueillis avec des poissons pourris

La multinationale est épinglée par des ONG pour ses parts dans la Socfin, une holding luxembourgeoise qui pollue les rivières, bafoue les droits humains et refuse le dialogue. La colère des sans-terre s’est invitée à l’Assemblée générale des actionnaires du groupe, et Vincent Bolloré s’est cette fois-ci engagé à l’écouter.    

La multinationale est épinglée par des ONG pour ses parts dans la Socfin, une holding luxembourgeoise qui pollue les rivières, bafoue les droits humains et refuse le dialogue. La colère des sans-terre s’est invitée à l’Assemblée générale des actionnaires du groupe, et Vincent Bolloré s’est cette fois-ci engagé à l’écouter.    

"Pour sauver le climat, il faut prendre le taureau par les cornes : réduisons la consommation de viande et de produits laitiers industriels"

Dans son nouveau rapport, GRAIN souligne la responsabilité de la viande et des produits laitiers industriels dans le changement climatique mondial et soutient que l’une des actions les plus importantes que nous puissions engager pour faire face aujourd’hui à la crise climatique est de réduire la production et la consommation de ces aliments.

Dans son nouveau rapport, GRAIN souligne la responsabilité de la viande et des produits laitiers industriels dans le changement climatique mondial et soutient que l’une des actions les plus importantes que nous puissions engager pour faire face aujourd’hui à la crise climatique est de réduire la production et la consommation de ces aliments.

Cultiver le désastre : le programme Grow permet aux multinationales de développer leur mainmise sur l'agriculture

Certaines des plus grandes multinationales agroalimentaires du monde sont en train de déployer un programme appelé Grow, qui promet des solutions « basées sur le marché » pour lutter contre pauvreté, l'insécurité alimentaire et les changements climatiques. Dans une logique de « partenariat public-privé », les entreprises participantes à Grow favorisent des liens étroits avec les gouvernements afin d'accroître leur pouvoir sur les marchés et les chaînes d'approvisionnement. Tout en prétendant favoriser la sécurité alimentaire et apporter des bénéfices aux petits agriculteurs, le programme Grow, dans la manière dont il se concentre sur quelques produits de base à forte valeur (comme les pommes de terre, le maïs, le café, le thé et l'huile de palme) révèle son objectif réel : accroître la production d'une tout petit nombre de produits au profit d'un tout petit nombre de sociétés. Les impacts sur les communautés, la biodiversité, la nutrition et le climat sont potentiellement désastreux.

Certaines des plus grandes multinationales agroalimentaires du monde sont en train de déployer un programme appelé Grow, qui promet des solutions « basées sur le marché » pour lutter contre pauvreté, l'insécurité alimentaire et les changements climatiques. Dans une logique de « partenariat public-privé », les entreprises participantes à Grow favorisent des liens étroits avec les gouvernements afin d'accroître leur pouvoir sur les marchés et les chaînes d'approvisionnement. Tout en prétendant favoriser la sécurité alimentaire et apporter des bénéfices aux petits agriculteurs, le programme Grow, dans la manière dont il se concentre sur quelques produits de base à forte valeur (comme les pommes de terre, le maïs, le café, le thé et l'huile de palme) révèle son objectif réel : accroître la production d'une tout petit nombre de produits au profit d'un tout petit nombre de sociétés. Les impacts sur les communautés, la biodiversité, la nutrition et le climat sont potentiellement désastreux.