Entreprises

L’objectif principal de GRAIN est d’aider les mouvements sociaux à travers le monde à résister contre l’emprise croissante des entreprises sur la production, les marchés et le commerce alimentaires. Nous enquêtons sur la manière dont les entreprises (y compris l’industrie agroalimentaire, de grande distribution et de la finance) évincent des millions de petits producteurs et les accords commerciaux et d’investissement imposent les conditions légales pour y parvenir. 

Outre notre travail d’information, nous soutenons également nos partenaires et les mouvements populaires dans leurs efforts visant à améliorer les stratégies, la coopération et l’action populaire pour contester le pouvoir des grandes entreprises et développer avec eux les capacités nécessaires pour atteindre cet objectif.

De nouvelles recherches suggèrent que l'élevage industriel, et non les marchés de produits frais, pourrait être à l'origine du Covid-19

Soyons clairs : il n'existe aucune preuve solide que l'origine du SARS-CoV-2, qui est la cause de l'actuelle pandémie de la maladie Covid-19, se situe dans un marché aux fruits de mer ouvert de Wuhan où l'on trouve également des animaux sauvages et domestiques. Tout ce que l'on sait, c'est que plusieurs des premiers cas diagnostiqués avec le Covid-19 soit travaillaient dans ce marché, soit y avaient effectué des achats dans les jours précédant leur diagnostic.

Soyons clairs : il n'existe aucune preuve solide que l'origine du SARS-CoV-2, qui est la cause de l'actuelle pandémie de la maladie Covid-19, se situe dans un marché aux fruits de mer ouvert de Wuhan où l'on trouve également des animaux sauvages et domestiques. Tout ce que l'on sait, c'est que plusieurs des premiers cas diagnostiqués avec le Covid-19 soit travaillaient dans ce marché, soit y avaient effectué des achats dans les jours précédant leur diagnostic.

Quel rapport entre l'agriculture industrielle et la crise climatique ?

Les données issues des recherches de GRAIN sur les impacts climatiques de la production alimentaire industrielle sont consternantes : prises globalement, les cinq plus grandes sociétés mondiales de viande et de produits laitiers sont responsables d'un plus grand volume d'émissions de gaz à effet de serre que des sociétés pétrolières comme Exxon, Shell ou BP.

Les données issues des recherches de GRAIN sur les impacts climatiques de la production alimentaire industrielle sont consternantes : prises globalement, les cinq plus grandes sociétés mondiales de viande et de produits laitiers sont responsables d'un plus grand volume d'émissions de gaz à effet de serre que des sociétés pétrolières comme Exxon, Shell ou BP.

L'élevage industriel sous l'emprise des pandémies en série

Au cours de la dernière décennie, une souche de virus de la peste porcine africaine a dévasté les élevages de porcs en Europe et en Asie, avec des répercussions sur l'ensemble du secteur de la viande. Un quart du cheptel porcin mondial a déjà été anéanti et les coûts économiques se chiffrent en centaines de milliards de dollars. La pandémie de peste porcine africaine est un produit de l’industrie de la viande industrielle mondialisée d’aujourd’hui.

Au cours de la dernière décennie, une souche de virus de la peste porcine africaine a dévasté les élevages de porcs en Europe et en Asie, avec des répercussions sur l'ensemble du secteur de la viande. Un quart du cheptel porcin mondial a déjà été anéanti et les coûts économiques se chiffrent en centaines de milliards de dollars. La pandémie de peste porcine africaine est un produit de l’industrie de la viande industrielle mondialisée d’aujourd’hui.

Non, les marchés de produits frais ne sont pas responsables de l’épidémie du nouveau coronavirus

L’épidémie provoquée par le nouveau coronavirus, le Covid-19, est à la une de tous les médias du monde depuis qu’il a été signalé au Wuhan en Chine à la fin décembre 2019. Il est de plus en plus clair que le marché de Wuhan n’est peut-être pas la source de la flambée initiale de la maladie chez les humains. Un article publié dans The Lancet par un groupe important de chercheurs chinois a étudié les 41 premiers cas de patients hospitalisés pour une contamination confirmée au coronavirus. Ces chercheurs ont trouvé que le premier cas « est tombé malade le 1er décembre 2019 et qu’il n’avait aucun lien établi avec le marché aux fruits de mer. » Au total, 13 des cas initiaux examinés n’avaient aucun lien avec le marché.

L’épidémie provoquée par le nouveau coronavirus, le Covid-19, est à la une de tous les médias du monde depuis qu’il a été signalé au Wuhan en Chine à la fin décembre 2019. Il est de plus en plus clair que le marché de Wuhan n’est peut-être pas la source de la flambée initiale de la maladie chez les humains. Un article publié dans The Lancet par un groupe important de chercheurs chinois a étudié les 41 premiers cas de patients hospitalisés pour une contamination confirmée au coronavirus. Ces chercheurs ont trouvé que le premier cas « est tombé malade le 1er décembre 2019 et qu’il n’avait aucun lien établi avec le marché aux fruits de mer. » Au total, 13 des cas initiaux examinés n’avaient aucun lien avec le marché.

L’accord commercial du RCEP va intensifier l’accaparement de terres en Asie

Le Partenariat économique global régional (RCEP) est un projet de « méga-accord » qui associe 10 pays d’Asie du Sud-Est et six de leurs partenaires commerciaux. S’il était adopté, ce serait le plus important accord commercial au monde. Le RCEP ne modifiera pas simplement les règles relatives à l’exportation et à l’importation de biens et de services ; il changera la manière dont les gouvernements décident des droits fonciers et qui a accès à la terre. Il pourrait par conséquent intensifier l’accaparement des terres en Asie, un problème déjà énorme dans cette région. Les implications sont considérables : les moyens de subsistance de millions d’agriculteurs et de pêcheurs de pays membres du RCEP, où la population peine à se nourrir, sont menacés.

Le Partenariat économique global régional (RCEP) est un projet de « méga-accord » qui associe 10 pays d’Asie du Sud-Est et six de leurs partenaires commerciaux. S’il était adopté, ce serait le plus important accord commercial au monde. Le RCEP ne modifiera pas simplement les règles relatives à l’exportation et à l’importation de biens et de services ; il changera la manière dont les gouvernements décident des droits fonciers et qui a accès à la terre. Il pourrait par conséquent intensifier l’accaparement des terres en Asie, un problème déjà énorme dans cette région. Les implications sont considérables : les moyens de subsistance de millions d’agriculteurs et de pêcheurs de pays membres du RCEP, où la population peine à se nourrir, sont menacés.

Le secteur laitier indien menacé par de nouveaux accords commerciaux

Les 150 millions de petits producteurs laitiers, les coopératives locales et les réseaux de petits vendeurs indiens ont fait du pays le premier producteur mondial de lait et en ont assuré l’autosuffisance. Les quelques multinationales qui dominent l’industrie laitière mondiale ne sont encore que des acteurs marginaux en Inde et seule une infime fraction des produits laitiers est importée dans le pays ou exportée. Toutefois, plusieurs nouveaux accords commerciaux qui répondent aux intérêts des multinationales, tels que le Partenariat économique global régional (RCEP) ou les accords proposés avec l’Europe, risquent de modifier radicalement le paysage et d’éliminer les petits producteurs laitiers indiens. Ce dossier actualisé de GRAIN évalue les enjeux des négociations commerciales en cours pour les producteurs et les vendeurs de produits laitiers indiens, et les consommateurs auxquels ils fournissent ces produits.

Les 150 millions de petits producteurs laitiers, les coopératives locales et les réseaux de petits vendeurs indiens ont fait du pays le premier producteur mondial de lait et en ont assuré l’autosuffisance. Les quelques multinationales qui dominent l’industrie laitière mondiale ne sont encore que des acteurs marginaux en Inde et seule une infime fraction des produits laitiers est importée dans le pays ou exportée. Toutefois, plusieurs nouveaux accords commerciaux qui répondent aux intérêts des multinationales, tels que le Partenariat économique global régional (RCEP) ou les accords proposés avec l’Europe, risquent de modifier radicalement le paysage et d’éliminer les petits producteurs laitiers indiens. Ce dossier actualisé de GRAIN évalue les enjeux des négociations commerciales en cours pour les producteurs et les vendeurs de produits laitiers indiens, et les consommateurs auxquels ils fournissent ces produits.

Quelle est la place des petits agriculteurs et commerçants dans le monde du marketing numérique ?

La numérisation de l'agriculture et de la distribution alimentaire est un secteur en plein essor qu'il convient de mieux comprendre, tant dans ses aspects positifs que négatifs. D'IBM à Amazon, les géants du numérique investissent de plus en plus dans l'agriculture et l’agroalimentaire, engrangeant rapidement des profits. Les gouvernements s'efforcent de trouver la meilleure façon de réglementer (ou non) ces secteurs.

La numérisation de l'agriculture et de la distribution alimentaire est un secteur en plein essor qu'il convient de mieux comprendre, tant dans ses aspects positifs que négatifs. D'IBM à Amazon, les géants du numérique investissent de plus en plus dans l'agriculture et l’agroalimentaire, engrangeant rapidement des profits. Les gouvernements s'efforcent de trouver la meilleure façon de réglementer (ou non) ces secteurs.

L'essor des super-bactéries et pourquoi l'agriculture industrielle est responsable

L'utilisation massive d'antibiotiques, de fongicides et d'herbicides dans l'agriculture industrielle contribue à réduire l'efficacité des médicaments humains vitaux. Des gouvernements et des agences intergouvernementales ont créé des comités, des groupes de travail et des lignes directrices pour faire face à l'augmentation de la résistance aux antimicrobiens. Mais aucun ne semble vouloir empoigner le problème à la racine. N'est-ce pas une preuve de plus qu'il est temps de nous distancier de l'agriculture industrielle et de nous tourner vers l'agroécologie et la souveraineté alimentaire à la place? Ceci aiderait aussi à éliminer l'une des causes principales de l'extinction des espèces sur la planète, ainsi que l'un des responsables principaux de la crise climatique.

L'utilisation massive d'antibiotiques, de fongicides et d'herbicides dans l'agriculture industrielle contribue à réduire l'efficacité des médicaments humains vitaux. Des gouvernements et des agences intergouvernementales ont créé des comités, des groupes de travail et des lignes directrices pour faire face à l'augmentation de la résistance aux antimicrobiens. Mais aucun ne semble vouloir empoigner le problème à la racine. N'est-ce pas une preuve de plus qu'il est temps de nous distancier de l'agriculture industrielle et de nous tourner vers l'agroécologie et la souveraineté alimentaire à la place? Ceci aiderait aussi à éliminer l'une des causes principales de l'extinction des espèces sur la planète, ainsi que l'un des responsables principaux de la crise climatique.

Supermarchés et supérettes : la pollution plastique persiste

Supermarket watch Asia est un bulletin internet trimestriel produit par GRAIN. Destiné aux mouvements sociaux, il est consacré aux évolutions du secteur de la vente au détail et de la distribution alimentaires en Asie. Dans l'éditorial de ce numéro, nous abordons le rôle des supermarchés dans la pollution plastique. L'autre article dans ce bulletin décrit le rôle essentiel des marchés paysans dans les communautés en Indonésie pour mettre en place des économies locales où les femmes sont incluses dans le système des marchés de produits frais.

Supermarket watch Asia est un bulletin internet trimestriel produit par GRAIN. Destiné aux mouvements sociaux, il est consacré aux évolutions du secteur de la vente au détail et de la distribution alimentaires en Asie. Dans l'éditorial de ce numéro, nous abordons le rôle des supermarchés dans la pollution plastique. L'autre article dans ce bulletin décrit le rôle essentiel des marchés paysans dans les communautés en Indonésie pour mettre en place des économies locales où les femmes sont incluses dans le système des marchés de produits frais.

Toutes les crises, LA CRISE

Les diverses crises auxquelles nous sommes confronté-e-s en tant qu’humanité, liées au modèle capitaliste, extractiviste et colonial qui domine aujourd'hui la plupart des sociétés à l’échelle de la planète, ont pris une telle ampleur qu’elles sont non seulement dénoncées par les organisations sociales, qui les annoncent depuis 50 ans, mais elles sont aussi mentionnées dans les rapports officiels des gouvernements, des organismes internationaux et des organismes scientifiques qui n’ont pas été cooptés par les intérêts commerciaux.

Les diverses crises auxquelles nous sommes confronté-e-s en tant qu’humanité, liées au modèle capitaliste, extractiviste et colonial qui domine aujourd'hui la plupart des sociétés à l’échelle de la planète, ont pris une telle ampleur qu’elles sont non seulement dénoncées par les organisations sociales, qui les annoncent depuis 50 ans, mais elles sont aussi mentionnées dans les rapports officiels des gouvernements, des organismes internationaux et des organismes scientifiques qui n’ont pas été cooptés par les intérêts commerciaux.

L’initiative “la Ceinture et la Route” : l’agrobusiness chinois se mondialise

L’initiative de la Chine « la Ceinture et la Route » (BRI en anglais) constitue le plus vaste projet d’infrastructures jamais entrepris de toute l’Histoire. Lancé en 2013 pour mieux connecter la Chine au reste du monde, le projet concerne quelque 90 pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique et son coût est estimé à plus de 1000 milliards de dollars. La BRI augmentera aussi la concentration de la production et de la distribution alimentaires dans le monde, exacerbant encore la marginalisation des petits producteurs, des pêcheurs des populations forestières et des communautés rurales. Ce rapport examine quelques questions-clés qui commencent à émerger à la suite de projets liés à la BRI dans différents pays d’Asie et d’Afrique. Ces problèmes concernent l’endettement et les menaces pour la souveraineté nationale, l’accaparement des terres, le déplacement, les violations de droits humains dans les zones de conflit, l’environnement, la santé publique et les violations du droit des travailleurs.

L’initiative de la Chine « la Ceinture et la Route » (BRI en anglais) constitue le plus vaste projet d’infrastructures jamais entrepris de toute l’Histoire. Lancé en 2013 pour mieux connecter la Chine au reste du monde, le projet concerne quelque 90 pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique et son coût est estimé à plus de 1000 milliards de dollars. La BRI augmentera aussi la concentration de la production et de la distribution alimentaires dans le monde, exacerbant encore la marginalisation des petits producteurs, des pêcheurs des populations forestières et des communautés rurales. Ce rapport examine quelques questions-clés qui commencent à émerger à la suite de projets liés à la BRI dans différents pays d’Asie et d’Afrique. Ces problèmes concernent l’endettement et les menaces pour la souveraineté nationale, l’accaparement des terres, le déplacement, les violations de droits humains dans les zones de conflit, l’environnement, la santé publique et les violations du droit des travailleurs.

Les supermarchés, source de l’alimentation d’aujourd’hui – Tendances et répercussions

La croissance du secteur des supermarchés a été extrêmement rapide. Aujourd’hui, à elles seules, 30 chaînes mondiales de supermarchés contrôlent un tiers du marché de la distribution alimentaire dans le monde, récoltant ainsi une énorme part du marché de la nourriture consommée aujourd’hui par l’humanité. Ce n’est pas juste une tendance actuelle, une simple évolution de la manière dont se vendent les choses. Il s’agit ici de questions structurelles. L’expansion tentaculaire des supermarchés a été soutenue et encouragée par les accords de libre-échange (les ALE), la libéralisation des investissements, les politiques des gouvernements pour promouvoir les investissements étrangers directs, et les lois et réglementations qui empêchent les systèmes alimentaires à petite échelle de continuer à opérer normalement. Les systèmes de distribution des supermarchés sont très largement subventionnés par les gouvernements, grâce à l’argent des contribuables. Tout comme le système agricole industriel qui produit la majeure partie des matières premières utilisées dans les aliments transformés bon marché qui couvrent les étagères des supermarchés.  

La croissance du secteur des supermarchés a été extrêmement rapide. Aujourd’hui, à elles seules, 30 chaînes mondiales de supermarchés contrôlent un tiers du marché de la distribution alimentaire dans le monde, récoltant ainsi une énorme part du marché de la nourriture consommée aujourd’hui par l’humanité. Ce n’est pas juste une tendance actuelle, une simple évolution de la manière dont se vendent les choses. Il s’agit ici de questions structurelles. L’expansion tentaculaire des supermarchés a été soutenue et encouragée par les accords de libre-échange (les ALE), la libéralisation des investissements, les politiques des gouvernements pour promouvoir les investissements étrangers directs, et les lois et réglementations qui empêchent les systèmes alimentaires à petite échelle de continuer à opérer normalement. Les systèmes de distribution des supermarchés sont très largement subventionnés par les gouvernements, grâce à l’argent des contribuables. Tout comme le système agricole industriel qui produit la majeure partie des matières premières utilisées dans les aliments transformés bon marché qui couvrent les étagères des supermarchés.  

Supermarchés, dégagez de l’Afrique ! Les systèmes alimentaires du continent se débrouillent très bien sans eux

Les systèmes alimentaires d’Afrique sont l’ultime frontière pour les multinationales et la grande distribution alimentaire. La plupart des Africains continuent de consommer un régime sain à base d’aliments traditionnels produits par des millions de petits producteurs, d’un bout à l’autre du continent. Mais la situation est en train de changer peu à peu, tandis que la grande distribution alimentaire mondiale adopte de nouvelles stratégies pour renforcer sa présence sur le continent, sous l’impulsion brutale de certaines chaînes de supermarchés multinationales. La subsistance de millions de petits vendeurs et de producteurs locaux est remise en cause ; la santé des populations et la diversité des cultures alimentaires traditionnelles sont elles aussi en danger. Les gouvernements africains ne font que favoriser l’expansion des supermarchés, mais les petits vendeurs, les agriculteurs et les consommateurs urbains s’unissent pour défendre leurs systèmes alimentaires locaux.

Les systèmes alimentaires d’Afrique sont l’ultime frontière pour les multinationales et la grande distribution alimentaire. La plupart des Africains continuent de consommer un régime sain à base d’aliments traditionnels produits par des millions de petits producteurs, d’un bout à l’autre du continent. Mais la situation est en train de changer peu à peu, tandis que la grande distribution alimentaire mondiale adopte de nouvelles stratégies pour renforcer sa présence sur le continent, sous l’impulsion brutale de certaines chaînes de supermarchés multinationales. La subsistance de millions de petits vendeurs et de producteurs locaux est remise en cause ; la santé des populations et la diversité des cultures alimentaires traditionnelles sont elles aussi en danger. Les gouvernements africains ne font que favoriser l’expansion des supermarchés, mais les petits vendeurs, les agriculteurs et les consommateurs urbains s’unissent pour défendre leurs systèmes alimentaires locaux.

Commerce de détail et concentration du marché aujourd’hui en Thaïlande

En juillet 2018, BioThai, une ONG thaïlandaise qui travaille sur la biodiversité et les savoirs locaux, a partagé informations et données concernant la concentration grandissante de la vente au détail aujourd’hui en Thaïlande. On apprend ainsi qu’en 2016, plus de 18 000 magasins appartenaient à une douzaine d’entreprises qui opèrent en Thaïlande. Une famille thaïlandaise moyenne dépense 87 pour cent de son budget pour se procurer des articles comme la nourriture et les boissons, les vêtements, et le mobilier, ce qui explique l’essor du commerce de détail moderne en Thaïlande.

En juillet 2018, BioThai, une ONG thaïlandaise qui travaille sur la biodiversité et les savoirs locaux, a partagé informations et données concernant la concentration grandissante de la vente au détail aujourd’hui en Thaïlande. On apprend ainsi qu’en 2016, plus de 18 000 magasins appartenaient à une douzaine d’entreprises qui opèrent en Thaïlande. Une famille thaïlandaise moyenne dépense 87 pour cent de son budget pour se procurer des articles comme la nourriture et les boissons, les vêtements, et le mobilier, ce qui explique l’essor du commerce de détail moderne en Thaïlande.

Les grandes entreprises de commerce électronique se lancent dans le détail

Le commerce électronique s’étend rapidement dans la distribution et le commerce alimentaires dans toute l’Asie. L’émergence de services de livraison d’alimentation en ligne en particulier provoque d’importants changements dans les chaînes d’approvisionnement des denrées alimentaires de la ferme à l’assiette. Et pourtant, peu de pays disposent d’une règlementation couvrant la distribution alimentaire en ligne, notamment la sécurité et les risques sanitaires des aliments, ou même de règlements sur le commerce alimentaire électronique transfrontalier. Certaines des plus grosses entreprises mondiales de commerce électronique et de détail ont engagé une offensive pour prendre la main sur le commerce alimentaire en ligne et assurer son expansion, ce qui entraîne des conséquences sévères pour les systèmes alimentaires locaux, les vendeurs de rue et les petits paysans.  

Le commerce électronique s’étend rapidement dans la distribution et le commerce alimentaires dans toute l’Asie. L’émergence de services de livraison d’alimentation en ligne en particulier provoque d’importants changements dans les chaînes d’approvisionnement des denrées alimentaires de la ferme à l’assiette. Et pourtant, peu de pays disposent d’une règlementation couvrant la distribution alimentaire en ligne, notamment la sécurité et les risques sanitaires des aliments, ou même de règlements sur le commerce alimentaire électronique transfrontalier. Certaines des plus grosses entreprises mondiales de commerce électronique et de détail ont engagé une offensive pour prendre la main sur le commerce alimentaire en ligne et assurer son expansion, ce qui entraîne des conséquences sévères pour les systèmes alimentaires locaux, les vendeurs de rue et les petits paysans.