A contre-courant

A contre-courant est une série de courtes prises de position sur les évolutions et les développements récents des questions sur lesquelles travaille GRAIN. Chaque article est centré sur un sujet d'actualité spécifique.

La pratique de conserver les semences d’une saison à l’autre est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent. GRAIN présente un set de données actualisé qui illustre comment les accords de soi-disant libre-échange sont en train de privatiser les semences dans le monde entier.

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Depuis que la Fondation Bill et Melinda Gates a ajouté la formule « nourrir le monde » à ses objectifs, il y a près d'une décennie, elle a consacré la somme impressionnante de trois milliards de dollars à des projets agricoles, en grande partie pour améliorer l'agriculture en Afrique. Mais GRAIN a analysé les archives des subventions de la Fondation pour l'agriculture au cours de la dernière décennie et les conclusions auxquelles il est parvenu donnent à réfléchir.

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Les multiples tentatives de Dow AgroSciences d’obtenir l’approbation de variétés de soja résistantes à l’herbicide 2,4 D sont devenues particulièrement agressives au cours des derniers mois. Elles sont menées simultanément dans plusieurs des pays qui avaient accepté l’introduction des transgéniques dans la décennie 1990.

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Le réseau dynamique des petits producteurs et des coopératives laitières dont est fait presque tout le secteur laitier indien est un modèle à suivre. Mais ce modèle est aujourd’hui menacé par les accords de libre-échange et la libéralisation des politiques d’investissement.

 

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En vingt ans de lutte pour récupérer leurs terres et améliorer leurs conditions de travail sur les plantations de palmiers à huile, les villageois de Buol, à Sulawesi central en Indonésie, n’ont guère obtenu de l’entreprise et du gouvernement que des promesses vides. Les seuls avantages réels acquis l’ont été suite à des actions directes. Mais avec ce type d’actions, blocage des routes ou occupation de locaux, le risque de répression violente est grand.

Les villageois sont aujourd’hui optimistes et espèrent qu’ils vont bientôt récupérer leurs terres.

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Deux dinosaures du commerce mondial - les États-Unis et l'Union européenne - ont entamé des négociations sur un accord de libre-échange bilatéral afin de relancer l'emploi et la croissance économique dans leurs économies largement déprimées. L'essentiel de la dynamique devrait résulter d'une plus grande harmonisation de la réglementation entre les deux marchés, notamment en matière de sécurité sanitaire des aliments.

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Les tentatives des grandes sociétés d'agrobusiness d'imposer la privatisation des semences continuent d'être déployées partout sur la planète. Derrière leurs tentatives, elles poursuivent un objectif clair : s'approprier un monopole sur les semences et rendre illégale la pratique historique et millénaire de conserver et de reproduire les semences. L'Amérique latine n'est pas à l'abri de ces attaques.

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Le 19 août, les organisations paysannes colombiennes ont lancé une grève nationale massive. Elles ont bloqué les routes, déversé du lait sur les voitures et pratiquement stoppé la production alimentaire à destination des villes. Le problème ? Les moyens d'existence de ces agriculteurs sont radicalement remis en cause par les politiques du gouvernement.

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En 2003, la société Syngenta a publié une annonce sur ses services dans les suppléments ruraux des quotidiens argentins Clarín et La Nación dans laquelle elle baptisait « République unie du soja » des territoires du Cône sud — situés au Brésil, en Argentine, en Uruguay, au Paraguay et en Bolivie — où l'on semait le soja. À partir de ce moment, cette déclaration explicite de néocolonialisme est devenue une « marque de fabrique » du projet que les sociétés mettaient en œuvre.

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Dans plusieurs pays, notamment la Colombie, la Sierra Leone et l’Indonésie, la production de biocarburants est à l’origine de l’expulsion de communautés agricoles et forestières de leurs terres et constitue une menace pour leur gagne-pain et leur sécurité alimentaire. Au cours de la dernière décennie, demande a poussé à l’accaparement d’environ 17 millions d’hectares de terres au détriment des populations locales.

Entre-temps, les biocarburants ne parviennent pas à produire les réductions de gaz à effet de serre escomptées, alors que certains d’entre eux ont même une empreinte carbone pire que celle des combustibles
fossiles classiques.

Il est tout simplement irresponsable d’accaparer de précieuses terres agricoles pour la production de biocarburants pour les autos. D’autant plus que ces terres appartiennent souvent à des communautés rurales dont les systèmes de production alimentaire constituent des modèles pour combattre la crise environnementale causée par l’économie des combustibles fossiles.

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