La nouvelle loi Irakienne sur les brevets - Une déclaration de guerre contre les fermiers

Un rapport par GRAIN et Focus on the Global South révèle que une nouvelle législation a été mise en place en Iraq avec grand soin par les Etats-Unis. Cette législation empêche les fermiers de réutiliser les semences récoltées provenant de variétés récemment enregistrées et par conséquent livre le marché des semences aux corporations transnationales.

Un rapport par GRAIN et Focus on the Global South révèle que une nouvelle législation a été mise en place en Iraq avec grand soin par les Etats-Unis. Cette législation empêche les fermiers de réutiliser les semences récoltées provenant de variétés récemment enregistrées et par conséquent livre le marché des semences aux corporations transnationales.

La sécurité des semences pour les agriculteurs d'Afrique

Le Sommet Mondial de l'Alimentation de juin 2002 a été un événement catalyseur pour le Réseau pour la Biodiversité en Afrique (ABN). Nos frustrations vis-à-vis des gouvernements et du soutien de la FAO à la manipulation génétique de lagriculture a poussé lABN à sorganiser pour représenter et défendre des pratiques durales de sécurité alimentaire. La position de lABN était claire. Les semences et la sécurité alimentaire sont inséparables pour les petits agriculteurs dAfrique, car le secteur informel de lagriculture est largement dépendant du secteur informel des semences pour ses ressources génétiques.

Le Sommet Mondial de l'Alimentation de juin 2002 a été un événement catalyseur pour le Réseau pour la Biodiversité en Afrique (ABN). Nos frustrations vis-à-vis des gouvernements et du soutien de la FAO à la manipulation génétique de lagriculture a poussé lABN à sorganiser pour représenter et défendre des pratiques durales de sécurité alimentaire. La position de lABN était claire. Les semences et la sécurité alimentaire sont inséparables pour les petits agriculteurs dAfrique, car le secteur informel de lagriculture est largement dépendant du secteur informel des semences pour ses ressources génétiques.

Attaque contre le privilège des agriculteurs

La question des privilèges des agriculteurs est un sujet brûlant car l'industrie des semences veut avoir le contrôle sur ceux qui produisent des semences - et contrôler le marché. une part importante de l'alimentation mondiale repose sur les semences conservées à la ferme - jusqu'à 90% en Afrique sub-saharienne et 70% en Inde. Même dans les pays industrialisés, les agriculteurs conservent eux aussi les semences plutôt que d'en racheter, si cela les arrange, et s'ils le peuvent. Il y a là encore un marché considérable à saisir pour l'industrie.

La question des privilèges des agriculteurs est un sujet brûlant car l'industrie des semences veut avoir le contrôle sur ceux qui produisent des semences - et contrôler le marché. une part importante de l'alimentation mondiale repose sur les semences conservées à la ferme - jusqu'à 90% en Afrique sub-saharienne et 70% en Inde. Même dans les pays industrialisés, les agriculteurs conservent eux aussi les semences plutôt que d'en racheter, si cela les arrange, et s'ils le peuvent. Il y a là encore un marché considérable à saisir pour l'industrie.

La FAO prend sans complexe le parti des OGM  les besoins de l'industrie de la biotechnologie l'emportent sur ceux des pauvres

L'Organisation Internationale des Consommateurs (OIC) note avec la plus vive inquiétude le parti pris en faveur du génie génétique affiché dans l'argumentaire et les conclusions du rapport de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) « Biotechnologie agricole: une réponse aux besoins des pauvres? ». En conséquence, l'OIC a signé la lettre adressée, à l'initiative de GRAIN, au Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, sur la base des objections suivantes:

L'Organisation Internationale des Consommateurs (OIC) note avec la plus vive inquiétude le parti pris en faveur du génie génétique affiché dans l'argumentaire et les conclusions du rapport de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) « Biotechnologie agricole: une réponse aux besoins des pauvres? ». En conséquence, l'OIC a signé la lettre adressée, à l'initiative de GRAIN, au Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, sur la base des objections suivantes:

12 raisons pour l'Afrique de rejeter les OGM

L'Afrique court le danger de devenir le dépotoir de l'industrie controversée des organismes génétiquement modifiés et le laboratoire des chercheurs frustrés. Les défenseurs de la technologie du génie génétique diffusent l'argument attractif de cultures génétiquement modifiées apportant la deuxième révolution verte et la réponse à la faim en Afrique, mais un examen plus attentif montre clairement que les cultures génétiquement modifiées n'ont rien à faire en Afrique.

L'Afrique court le danger de devenir le dépotoir de l'industrie controversée des organismes génétiquement modifiés et le laboratoire des chercheurs frustrés. Les défenseurs de la technologie du génie génétique diffusent l'argument attractif de cultures génétiquement modifiées apportant la deuxième révolution verte et la réponse à la faim en Afrique, mais un examen plus attentif montre clairement que les cultures génétiquement modifiées n'ont rien à faire en Afrique.

Le coton Bt à la porte de l'Afrique de l'Ouest - Il faut agir !

Ce dossier émane d'un travail de recherches effectuées au Bénin, au Burkina-Faso, au Mali et au Sénégal par GRAIN en collaboration avec d'autres partenaires nationaux et régionaux. Nous avons interviewé des dizaines de scientifiques, de paysans et de dirigeants d'organisations professionnelles qui font partie du secteur cotonnier dans ces pays, et avons réfléchi avec eux sur les enjeux du coton Bt pour leurs communautés, leurs pays et l'Afrique de l'Ouest en général. De plus, plusieurs ONG qui travaillent sur le coton ou dans le domaine du développement durable ont apporté leurs contributions, à la rédaction de ce document.

Ce dossier émane d'un travail de recherches effectuées au Bénin, au Burkina-Faso, au Mali et au Sénégal par GRAIN en collaboration avec d'autres partenaires nationaux et régionaux. Nous avons interviewé des dizaines de scientifiques, de paysans et de dirigeants d'organisations professionnelles qui font partie du secteur cotonnier dans ces pays, et avons réfléchi avec eux sur les enjeux du coton Bt pour leurs communautés, leurs pays et l'Afrique de l'Ouest en général. De plus, plusieurs ONG qui travaillent sur le coton ou dans le domaine du développement durable ont apporté leurs contributions, à la rédaction de ce document.