Face à la contamination: cinq raisons de rejeter la coexistence

Il est temps d’avoir un discours plus direct sur les questions de contamination et de coexistence. La coexistence entre les cultures génétiquement modifiées et celles qui ne le sont pas est impossible et les décideurs politiques doivent cesser de prétendre le contraire. La contamination génétique est une conséquence inévitable de l’agriculture génétiquement modifiée et une stratégie délibérée de la part de l’industrie pour mettre le monde entier devant le fait accompli et obtenir ainsi qu’il accepte les cultures génétiquement modifiées. Il faut oublier la coexistence et refuser totalement les cultures génétiquement modifiées.

Il est temps d’avoir un discours plus direct sur les questions de contamination et de coexistence. La coexistence entre les cultures génétiquement modifiées et celles qui ne le sont pas est impossible et les décideurs politiques doivent cesser de prétendre le contraire. La contamination génétique est une conséquence inévitable de l’agriculture génétiquement modifiée et une stratégie délibérée de la part de l’industrie pour mettre le monde entier devant le fait accompli et obtenir ainsi qu’il accepte les cultures génétiquement modifiées. Il faut oublier la coexistence et refuser totalement les cultures génétiquement modifiées.

Résultats pour l'année 2003-2004 du Programme GIPD - Mali (FAO)

Le Gouvernement Malien a exécuté entre 1996 et 2003, un projet de formation participative en gestion intégrée de la production et des déprédateurs (GIPD) des cultures à travers les Champs Ecoles des produc

Le Gouvernement Malien a exécuté entre 1996 et 2003, un projet de formation participative en gestion intégrée de la production et des déprédateurs (GIPD) des cultures à travers les Champs Ecoles des produc

Le poids des mots : Sécurité alimentaire ou Souveraineté alimentaire, Il est temps de choisir ?

Ils sont nombreux aujourd'hui ceux qui ne perçoivent pas bien la différence entre "sécurité alimentaire" et "souveraineté alimentaire". Pourtant, derrière ces mots se cache un enjeu considérable. Opter pour la seule sécurité alimentaire (donc sans souveraineté alimentaire), c'est condamner à la misère un milliard de petits paysans à travers le monde. Expliquons-nous : Deux questions ?

Ils sont nombreux aujourd'hui ceux qui ne perçoivent pas bien la différence entre "sécurité alimentaire" et "souveraineté alimentaire". Pourtant, derrière ces mots se cache un enjeu considérable. Opter pour la seule sécurité alimentaire (donc sans souveraineté alimentaire), c'est condamner à la misère un milliard de petits paysans à travers le monde. Expliquons-nous : Deux questions ?

Un nouveau partenariat pour l'Afrique?

Impossible ces derniers temps  de parler du développement en Afrique sans mentionner le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD - New Partnership for African Development). Mais qu’est-ce que le NEPAD?

Impossible ces derniers temps  de parler du développement en Afrique sans mentionner le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD - New Partnership for African Development). Mais qu’est-ce que le NEPAD?

Le moratoire du Bénin sur les OGM, deux ans déjà !

Le 06 mars 2002, le Conseil des Ministres a adopté un moratoire de 5 ans sur les importations, la commercialisation et la circulation des OGM. Le processus ayant conduit au moratoire est peu connu. Deux ans après cette décision historique, il y a lieu de se demander ce qui a été fait.

Le 06 mars 2002, le Conseil des Ministres a adopté un moratoire de 5 ans sur les importations, la commercialisation et la circulation des OGM. Le processus ayant conduit au moratoire est peu connu. Deux ans après cette décision historique, il y a lieu de se demander ce qui a été fait.

De bonnes idées qui ont mal tourné ? Glossaire des termes relatifs aux droits

Nombre d'entre nous doivent souvent se battre avec des termes et des concepts employés comme si leur sens était unique et simple alors qu'en réalité ils cachent des préjugés importants et des visions du monde bien spécifiques. Ils reflètent en général la vision du monde de ceux qui sont au pouvoir, ce qui n'a rien d'étonnant. Ce sont aussi des termes et des concepts qui reposaient sur de bonnes intentions quand ils ont été définis mais qui ont été déformés avec le temps à cause d'un emploi inapproprié, acquérant ainsi des connotations et des implications plus compliquées. Quand nous utilisons ces termes, nous nous trouvons involontairement mais inévitablement piégés dans des conceptions philosophiques et politiques qui font obstruction à nos capacités à contester le pouvoir qui soutient ces opinions. Dans les pages suivantes, GRAIN examine de manière critique certains de ces concepts clés relatifs au savoir, à la biodiversité et aux droits de propriété intellectuelle. Beaucoup de ces termes et ces phrases paraissent assez innocents à première vue, mais si on les examine de plus près, on peut constater combien ils ont été déformés, manipulés, usurpés, dévalués et/ou dénaturés. Certains sont utilisés pour nous restreindre et nous enfermer dans une certaine façon de penser, et d'autres sont utilisés contre nous. Ce n'est pas un exercice destiné à tirer des conclusions définitives mais une invitation à déconstruire certaines définitions et entreprendre la recherche d'une nouvelle terminologie et de nouvelles façons de penser qui peuvent nous aider à nous sortir de certains des pièges conceptuels dans lesquels nous sommes coincés. Comme les lecteurs vont le constater, un des concepts clés manque: celui des droits. Après en avoir discuté, nous avons conclu que ce concept est si central aux débats actuels, tellement chargé en valeurs implicites, et sa représentation ancrée si profondément dans nos esprits, qu’un examen plus long et plus attentif est nécessaire avant de pouvoir aborder un débat profitable sur le sujet. Nous comptons inclure une discussion sur la question des ‘droits’ dans un prochain numéro de Seedling. En attendant, vos commentaires sont les bienvenus.

Nombre d'entre nous doivent souvent se battre avec des termes et des concepts employés comme si leur sens était unique et simple alors qu'en réalité ils cachent des préjugés importants et des visions du monde bien spécifiques. Ils reflètent en général la vision du monde de ceux qui sont au pouvoir, ce qui n'a rien d'étonnant. Ce sont aussi des termes et des concepts qui reposaient sur de bonnes intentions quand ils ont été définis mais qui ont été déformés avec le temps à cause d'un emploi inapproprié, acquérant ainsi des connotations et des implications plus compliquées. Quand nous utilisons ces termes, nous nous trouvons involontairement mais inévitablement piégés dans des conceptions philosophiques et politiques qui font obstruction à nos capacités à contester le pouvoir qui soutient ces opinions. Dans les pages suivantes, GRAIN examine de manière critique certains de ces concepts clés relatifs au savoir, à la biodiversité et aux droits de propriété intellectuelle. Beaucoup de ces termes et ces phrases paraissent assez innocents à première vue, mais si on les examine de plus près, on peut constater combien ils ont été déformés, manipulés, usurpés, dévalués et/ou dénaturés. Certains sont utilisés pour nous restreindre et nous enfermer dans une certaine façon de penser, et d'autres sont utilisés contre nous. Ce n'est pas un exercice destiné à tirer des conclusions définitives mais une invitation à déconstruire certaines définitions et entreprendre la recherche d'une nouvelle terminologie et de nouvelles façons de penser qui peuvent nous aider à nous sortir de certains des pièges conceptuels dans lesquels nous sommes coincés. Comme les lecteurs vont le constater, un des concepts clés manque: celui des droits. Après en avoir discuté, nous avons conclu que ce concept est si central aux débats actuels, tellement chargé en valeurs implicites, et sa représentation ancrée si profondément dans nos esprits, qu’un examen plus long et plus attentif est nécessaire avant de pouvoir aborder un débat profitable sur le sujet. Nous comptons inclure une discussion sur la question des ‘droits’ dans un prochain numéro de Seedling. En attendant, vos commentaires sont les bienvenus.