Blog

Le blog permet aux membres de GRAIN et aux autres collaborateurs de publier commentaires et suggestions, d’évaluer des documents, de faire part de rendez-vous et d’événements. Ou simplement de partager des informations que nous jugeons intéressantes.

Le Brésil et nos fonds de retraite

« Est-ce qu’un homme peut à lui tout seul détruire la planète ? » Tel était le titre d’un récent article du New York Magazine après l’élection, il y a quelques semaines, de Jair Bolsonaro à la présidence du Brésil. Cet article démontre la manière par laquelle le programme agricole de Bolsonaro pour la forêt amazonienne contribuera aux problèmes des changements climatiques de la planète, avec l’équivalent d’une deuxième Chine et l’équivalent des États-Unis d’Amérique. Transformer la forêt tropicale en plantations industrielles et en ranchs d’élevage produira des quantités phénoménales de CO2. Mais pour comprendre pourquoi ce nouveau leader d’extrême droite du Brésil est si désireux de détruire la plus importante forêt tropicale du monde, appelée le Cerrado, il faut comprendre les liens très étroits qui unissent son administration à l’élite brésilienne de l’agrobusiness.  

« Est-ce qu’un homme peut à lui tout seul détruire la planète ? » Tel était le titre d’un récent article du New York Magazine après l’élection, il y a quelques semaines, de Jair Bolsonaro à la présidence du Brésil. Cet article démontre la manière par laquelle le programme agricole de Bolsonaro pour la forêt amazonienne contribuera aux problèmes des changements climatiques de la planète, avec l’équivalent d’une deuxième Chine et l’équivalent des États-Unis d’Amérique. Transformer la forêt tropicale en plantations industrielles et en ranchs d’élevage produira des quantités phénoménales de CO2. Mais pour comprendre pourquoi ce nouveau leader d’extrême droite du Brésil est si désireux de détruire la plus importante forêt tropicale du monde, appelée le Cerrado, il faut comprendre les liens très étroits qui unissent son administration à l’élite brésilienne de l’agrobusiness.  

Agroecologie pour l'Afrique

  La nouvelle vidéo animée de 5 minutes de l'AFSA explique pourquoi l'agroécologie est adaptée à l'Afrique et montre la contribution de l'agroécologie à la réalisation des objectifs du développement durable.

  La nouvelle vidéo animée de 5 minutes de l'AFSA explique pourquoi l'agroécologie est adaptée à l'Afrique et montre la contribution de l'agroécologie à la réalisation des objectifs du développement durable.

Cette banque de semences préserve la biodiversité en ouvrant ses portes aux agriculteurs

Logé dans un immeuble de bureaux quelconque de l’Institut Ethiopien pour la diversité, se trouve une série de voûtes cryogéniques abritant la plus grande et la plus importante collection de semences de plantes en Afrique subsaharienne. Située dans la capitale Addis-Abeba, cette installation stocke les semences de plus de 62 000 variétés de plantes indigènes liées seulement à la production horticole.  

Logé dans un immeuble de bureaux quelconque de l’Institut Ethiopien pour la diversité, se trouve une série de voûtes cryogéniques abritant la plus grande et la plus importante collection de semences de plantes en Afrique subsaharienne. Située dans la capitale Addis-Abeba, cette installation stocke les semences de plus de 62 000 variétés de plantes indigènes liées seulement à la production horticole.  

Action de dénonciation : la banque ING continue de financer des plantations d’huile de palme controversées

Alors qu’ING lance une campagne sur l’investissement durable (« c’est bien pour votre avenir et le mien »), un groupe d’ONG dénonce publiquement aujourd’hui ces financements à des entreprises d’huile de palme, telles que SOCFIN, qui vont à l’encontre des engagements sociaux et environnementaux de la banque !

Alors qu’ING lance une campagne sur l’investissement durable (« c’est bien pour votre avenir et le mien »), un groupe d’ONG dénonce publiquement aujourd’hui ces financements à des entreprises d’huile de palme, telles que SOCFIN, qui vont à l’encontre des engagements sociaux et environnementaux de la banque !

13ème forum de la COPAGEN : l’avenir du patrimoine génétique africain se discute à Ouagadougou

Le 13ème forum de la COPAGEN s’est ouvert ce mardi 2 octobre à Ouagadougou. Durant trois jours les participants venus de neuf pays africains vont partager leurs réflexions et expériences autour du thème : « accaparement des terres, nouvelles générations d’Organismes génétiquement modifiés (OGM) et biopiraterie : quelles menaces sur l’agriculture familiale et l’agro écologie paysanne et quelles solutions durables ? »

Le 13ème forum de la COPAGEN s’est ouvert ce mardi 2 octobre à Ouagadougou. Durant trois jours les participants venus de neuf pays africains vont partager leurs réflexions et expériences autour du thème : « accaparement des terres, nouvelles générations d’Organismes génétiquement modifiés (OGM) et biopiraterie : quelles menaces sur l’agriculture familiale et l’agro écologie paysanne et quelles solutions durables ? »

Les moustiques OGM relâchés au Burkina Faso vont franchir les frontières

La communauté internationale est très inquiète par le récent développement du forçage génétique, notamment par l’expérimentation au Burkina Faso portant sur les moustiques issus de cette technologie. Le problème ne concerne pas uniquement le Burkina Faso. L'objet de l’expérimentation est Anopheles gambiae, espèce présente dans la majorité des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique Centrale. La technologie de forçage génétique est très agressive, elle touche toute l'espèce ciblée. Jusqu’où les gènes forcés vont se propager? Quels pays seront touchés ? Qui peut répondre à cette question ? Il s'agit d'une technologie nouvelle, puissante et mal connue, pourtant elle est sur le point d’être expérimentée sur les humains. Un grand débat est nécessaire pour mieux cerner le problème.  

La communauté internationale est très inquiète par le récent développement du forçage génétique, notamment par l’expérimentation au Burkina Faso portant sur les moustiques issus de cette technologie. Le problème ne concerne pas uniquement le Burkina Faso. L'objet de l’expérimentation est Anopheles gambiae, espèce présente dans la majorité des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique Centrale. La technologie de forçage génétique est très agressive, elle touche toute l'espèce ciblée. Jusqu’où les gènes forcés vont se propager? Quels pays seront touchés ? Qui peut répondre à cette question ? Il s'agit d'une technologie nouvelle, puissante et mal connue, pourtant elle est sur le point d’être expérimentée sur les humains. Un grand débat est nécessaire pour mieux cerner le problème.  

Déclaration : Non aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile

Décidé à Mundemba, au Cameroun, réitéré à Port Loko, Sierra Leone, et nous réaffirmons à Abidjan, Cote d’Ivoire: STOP aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile !  

Décidé à Mundemba, au Cameroun, réitéré à Port Loko, Sierra Leone, et nous réaffirmons à Abidjan, Cote d’Ivoire: STOP aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile !  

Les semences paysannes, plantes de demain pour une nutrition saine et durable

Le COASP et la COPAGEN, leurs membres et alliés s’indignent du forcing de nos institutions régionales pour harmoniser la législation semencière régionale au profit de l’industrie semencière en particulier et agrochimique de façon générale.

Le COASP et la COPAGEN, leurs membres et alliés s’indignent du forcing de nos institutions régionales pour harmoniser la législation semencière régionale au profit de l’industrie semencière en particulier et agrochimique de façon générale.

Nos terres valent plus que du carbone !

Alors que l’agriculture est l’une des activités humaines qui génère le plus d’émissions de gaz à effet de serre, la séquestration de carbone dans les sols agricoles est de plus en plus souvent présentée comme une technique capable de limiter le réchauffement climatique. Au niveau international, les initiatives en ce sens se multiplient, alliant acteurs privés et Etats. Solution miracle ou alibi pour ne pas réduire les émissions liées au secteur agricole ? Le nouveau rapport du CCFD-Terre Solidaire, intitulé « Nos terres valent plus que du carbone ! », analyse plus en profondeur la question de la séquestration du carbone dans les sols et du lien complexe entre agriculture et dérèglements climatiques. Il questionne nos systèmes agro-alimentaires – de l’amont à l’aval de la production - en abordant les enjeux à l’aune des critères environnementaux mais aussi économiques, sociaux et culturels.

Alors que l’agriculture est l’une des activités humaines qui génère le plus d’émissions de gaz à effet de serre, la séquestration de carbone dans les sols agricoles est de plus en plus souvent présentée comme une technique capable de limiter le réchauffement climatique. Au niveau international, les initiatives en ce sens se multiplient, alliant acteurs privés et Etats. Solution miracle ou alibi pour ne pas réduire les émissions liées au secteur agricole ? Le nouveau rapport du CCFD-Terre Solidaire, intitulé « Nos terres valent plus que du carbone ! », analyse plus en profondeur la question de la séquestration du carbone dans les sols et du lien complexe entre agriculture et dérèglements climatiques. Il questionne nos systèmes agro-alimentaires – de l’amont à l’aval de la production - en abordant les enjeux à l’aune des critères environnementaux mais aussi économiques, sociaux et culturels.

La spéculation foncière mène à des violations des droits humains et à l'éco-destruction au Brésil

Un nouveau rapport révèle comment les fonds de pension internationaux, les investissements étrangers et les institutions détruisent l'avenir des communautés rurales du nord-est du Brésil.  

Un nouveau rapport révèle comment les fonds de pension internationaux, les investissements étrangers et les institutions détruisent l'avenir des communautés rurales du nord-est du Brésil.  

Les rapports de La Via Campesina sur la justice climatique et l'agroécologie en Afrique

La Via Campesina a publié de nombreux documents très intéressants sur l'agroécologie et la justice climatique pour l'Afrique australe et orientale. Ceux-ci incluent des rapports nationaux de l'Ouganda, du Zimbabwe, du Mozambique, et de Tanzanie, ainsi qu'un livret avec un aperçu général qui contient des perspectives très intéressantes de la part des agriculteurs sur le terrain et des exemples sur la façon dont ils abordent le changement climatique.

La Via Campesina a publié de nombreux documents très intéressants sur l'agroécologie et la justice climatique pour l'Afrique australe et orientale. Ceux-ci incluent des rapports nationaux de l'Ouganda, du Zimbabwe, du Mozambique, et de Tanzanie, ainsi qu'un livret avec un aperçu général qui contient des perspectives très intéressantes de la part des agriculteurs sur le terrain et des exemples sur la façon dont ils abordent le changement climatique.

Un projet d’accaparement de terres déguisé en promesse de développement

Nakarari, village perdu dans la brousse dans le district de Malema, à deux mille kilomètres au nord de Maputo. Sous le manguier, assis à même le sol ou sur des bancs en bois chancelants, une quarantaine d’hommes et de femmes accueillent les visiteurs. Autour d’eux, un groupe d’enfants sautent comme des ressorts chaque fois qu’un fruit tombe des branches. Le secrétaire du village prend la parole. Le visage marqué par le soleil et les mains calleuses de ceux qui travaillent la terre depuis longtemps, M. Agostinho Mocernea se montre sévère : « Nous ne devons pas croire ce que dit le gouvernement. Nous devons continuer à dire non. » Puis il passe la parole aux représentants des organisations paysannes fraîchement arrivés des villes voisines. « Le gouvernement est dans l’impasse, affirme M. Dionísio Mepoteia, de l’Union nationale des paysans (UNAC). Notre lutte nous a permis de remporter une première victoire historique. Nous avons empêché le pillage et réaffirmé que la terre n’appartenait qu’à nous, qui la cultivons depuis des générations. » Et le quadragénaire à la voix légère d’ajouter : « Ce n’est que grâce à notre unité que nous avons pu atteindre ce résultat. Il faut que nous restions unis. »

Nakarari, village perdu dans la brousse dans le district de Malema, à deux mille kilomètres au nord de Maputo. Sous le manguier, assis à même le sol ou sur des bancs en bois chancelants, une quarantaine d’hommes et de femmes accueillent les visiteurs. Autour d’eux, un groupe d’enfants sautent comme des ressorts chaque fois qu’un fruit tombe des branches. Le secrétaire du village prend la parole. Le visage marqué par le soleil et les mains calleuses de ceux qui travaillent la terre depuis longtemps, M. Agostinho Mocernea se montre sévère : « Nous ne devons pas croire ce que dit le gouvernement. Nous devons continuer à dire non. » Puis il passe la parole aux représentants des organisations paysannes fraîchement arrivés des villes voisines. « Le gouvernement est dans l’impasse, affirme M. Dionísio Mepoteia, de l’Union nationale des paysans (UNAC). Notre lutte nous a permis de remporter une première victoire historique. Nous avons empêché le pillage et réaffirmé que la terre n’appartenait qu’à nous, qui la cultivons depuis des générations. » Et le quadragénaire à la voix légère d’ajouter : « Ce n’est que grâce à notre unité que nous avons pu atteindre ce résultat. Il faut que nous restions unis. »

Semences de néo-colonialisme - Pourquoi les promoteurs d'OGM se trompent-ils sur l'Afrique ?

Le lobby des OGM montre des signes de désespoir. Une fois de plus, ils sont à l'offensive avec d’énormes efforts de relations publiques ciblant l'Afrique de l'Est, en particulier l'Ouganda, pour tenter de renverser la politique Africaine de développement à leurs propres fins. Leur objectif immédiat est d'affaiblir les lois nationales sur la biosécurité, supprimant ainsi tout obstacle à leur accès aux marchés africains pour leurs produits controversés à haut risque. Plus précisément, ils veulent supprimer les clauses de «responsabilité stricte» et ainsi éviter toute responsabilité; éviter d'avoir à payer une compensation pour tout dommage qu'ils font; éviter l'étiquetage afin que les Africains ne puissent savoir si leur nourriture est génétiquement modifiée; et éviter toute punition que les lois africaines peuvent imposer.

Le lobby des OGM montre des signes de désespoir. Une fois de plus, ils sont à l'offensive avec d’énormes efforts de relations publiques ciblant l'Afrique de l'Est, en particulier l'Ouganda, pour tenter de renverser la politique Africaine de développement à leurs propres fins. Leur objectif immédiat est d'affaiblir les lois nationales sur la biosécurité, supprimant ainsi tout obstacle à leur accès aux marchés africains pour leurs produits controversés à haut risque. Plus précisément, ils veulent supprimer les clauses de «responsabilité stricte» et ainsi éviter toute responsabilité; éviter d'avoir à payer une compensation pour tout dommage qu'ils font; éviter l'étiquetage afin que les Africains ne puissent savoir si leur nourriture est génétiquement modifiée; et éviter toute punition que les lois africaines peuvent imposer.

Le Sénégal se prononce favorable à l’introduction des semences OGM sur la base du faux rapport de l'Académie des sciences

Le 28 février 2017, le président de la république du Sénégal a fait une déclaration en faveur de l’introduction des OGM, en s’appuyant sur le rapport de l'Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal, ANSTS.  

Le 28 février 2017, le président de la république du Sénégal a fait une déclaration en faveur de l’introduction des OGM, en s’appuyant sur le rapport de l'Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal, ANSTS.