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Le blog permet aux membres de GRAIN et aux autres collaborateurs de publier commentaires et suggestions, d’évaluer des documents, de faire part de rendez-vous et d’événements. Ou simplement de partager des informations que nous jugeons intéressantes.

L'agriculture industrielle et le chaos climatique

Cette brochure d’information s’adresse principalement aux organisations et groupes qui luttent pour la justice climatique mondiale. L’objectif est d’informer sur l’influence de l’agriculture industrielle sur la crise climatique et d’encourager l’action.    

Cette brochure d’information s’adresse principalement aux organisations et groupes qui luttent pour la justice climatique mondiale. L’objectif est d’informer sur l’influence de l’agriculture industrielle sur la crise climatique et d’encourager l’action.    

Agriculture et changement climatique : Entre fausses solutions et vraies pistes d’actions, quels sont les différents enjeux ?

Alors que nos dirigeants saluent allègrement les multinationales et leurs fausses solutions, il est urgent de changer le cap de l’agriculture pour engager une véritable démarche positive pour le climat. Cette volonté de lutter pour la justice climatique est partagée au sein du mouvement international pour la souveraineté alimentaire (notamment porté par la via campesina), mais face aux enjeux et à l’urgence, il nous a semblé nécessaire de renforcer notre compréhension collective de ces enjeux au niveau belge. Ce nouveau numéro de BEET THE SYSTEM propose d’interroger les liens entre climat et agriculture. À travers des points de vue multiples actifs dans le mouvement pour la souveraineté alimentaire et sur les questions climatiques (académiques, paysan.ne.s, société civile) nous vous proposons d’explorer comment l’agriculture industrielle et l’agrobusiness sont responsables du changement climatique et surtout ce que nous pouvons faire.

Alors que nos dirigeants saluent allègrement les multinationales et leurs fausses solutions, il est urgent de changer le cap de l’agriculture pour engager une véritable démarche positive pour le climat. Cette volonté de lutter pour la justice climatique est partagée au sein du mouvement international pour la souveraineté alimentaire (notamment porté par la via campesina), mais face aux enjeux et à l’urgence, il nous a semblé nécessaire de renforcer notre compréhension collective de ces enjeux au niveau belge. Ce nouveau numéro de BEET THE SYSTEM propose d’interroger les liens entre climat et agriculture. À travers des points de vue multiples actifs dans le mouvement pour la souveraineté alimentaire et sur les questions climatiques (académiques, paysan.ne.s, société civile) nous vous proposons d’explorer comment l’agriculture industrielle et l’agrobusiness sont responsables du changement climatique et surtout ce que nous pouvons faire.

Accaparements des terres par les multinationales : les luttes des communautés et la construction de leviers à l'échelle internationale

Le React et le collectif citoyen en France contre l'accaparement des terres vous invitent à échanger avec Emmanuel Elong, porte-parole de synergie nationale des paysans et riverains des plantations du Cameroun (Synaparcam). Présent en France pour témoigner dans le cadre de procès en diffamation que les groupes Bolloré et Socfin intentent à la chaîne de télévision France 2, Mediapart, et les ONG Sherpa et React, Emmanuel Elong exposera la situation autour des six plantations de la Socapalm, filiale camerounaise de Socfin-Bolloré et expliquera les combats des paysans et riverains affectés.

Le React et le collectif citoyen en France contre l'accaparement des terres vous invitent à échanger avec Emmanuel Elong, porte-parole de synergie nationale des paysans et riverains des plantations du Cameroun (Synaparcam). Présent en France pour témoigner dans le cadre de procès en diffamation que les groupes Bolloré et Socfin intentent à la chaîne de télévision France 2, Mediapart, et les ONG Sherpa et React, Emmanuel Elong exposera la situation autour des six plantations de la Socapalm, filiale camerounaise de Socfin-Bolloré et expliquera les combats des paysans et riverains affectés.

Les groupes de la société civile accueillent favorablement la décision d'une banque de développement de donner suite à la plainte déposée par des communautés de la RDC contre une société d’huile de palme

La commission en charge du mécanisme de gestion des plaintes auprès des banques de développement allemandes, néerlandaises et françaises a jugé recevable une plainte déposée par 2 communautés de la République Démocratique du Congo le 5 novembre 2018. Cela signifie que le mécanisme des plaintes va maintenant entamer un processus d’examen préliminaire, avant de lancer le processus de médiation requis par les communautés pour résoudre leur conflit foncier de longue date avec les Plantations et Huileries du Congo (PHC), une filiale de la société canadienne, Feronia Inc.

La commission en charge du mécanisme de gestion des plaintes auprès des banques de développement allemandes, néerlandaises et françaises a jugé recevable une plainte déposée par 2 communautés de la République Démocratique du Congo le 5 novembre 2018. Cela signifie que le mécanisme des plaintes va maintenant entamer un processus d’examen préliminaire, avant de lancer le processus de médiation requis par les communautés pour résoudre leur conflit foncier de longue date avec les Plantations et Huileries du Congo (PHC), une filiale de la société canadienne, Feronia Inc.

La fibre de la discorde : le coton OGM au Burkina Faso

Au cours de deux années, plus de 500 agriculteurs de diverses régions productrices de coton du Burkina Faso ont documenté leur expérience avec le coton Bt de Monsanto. Cette recherche action de trois ans intitulée Le coton Bt et nous : la vérité de nos champs est  un contrepoids précieux, puisque le Burkina Faso a été le premier pays d’Afrique de l’Ouest à adopter les organismes génétiquement modifiés (OGM), et est cité par l’industrie en tant qu'exemple de réussite pour en faire la promotion dans d’autres pays.  

Au cours de deux années, plus de 500 agriculteurs de diverses régions productrices de coton du Burkina Faso ont documenté leur expérience avec le coton Bt de Monsanto. Cette recherche action de trois ans intitulée Le coton Bt et nous : la vérité de nos champs est  un contrepoids précieux, puisque le Burkina Faso a été le premier pays d’Afrique de l’Ouest à adopter les organismes génétiquement modifiés (OGM), et est cité par l’industrie en tant qu'exemple de réussite pour en faire la promotion dans d’autres pays.  

Le Brésil et nos fonds de retraite

« Est-ce qu’un homme peut à lui tout seul détruire la planète ? » Tel était le titre d’un récent article du New York Magazine après l’élection, il y a quelques semaines, de Jair Bolsonaro à la présidence du Brésil. Cet article démontre la manière par laquelle le programme agricole de Bolsonaro pour la forêt amazonienne contribuera aux problèmes des changements climatiques de la planète, avec l’équivalent d’une deuxième Chine et l’équivalent des États-Unis d’Amérique. Transformer la forêt tropicale en plantations industrielles et en ranchs d’élevage produira des quantités phénoménales de CO2. Mais pour comprendre pourquoi ce nouveau leader d’extrême droite du Brésil est si désireux de détruire la plus importante forêt tropicale du monde, appelée le Cerrado, il faut comprendre les liens très étroits qui unissent son administration à l’élite brésilienne de l’agrobusiness.  

« Est-ce qu’un homme peut à lui tout seul détruire la planète ? » Tel était le titre d’un récent article du New York Magazine après l’élection, il y a quelques semaines, de Jair Bolsonaro à la présidence du Brésil. Cet article démontre la manière par laquelle le programme agricole de Bolsonaro pour la forêt amazonienne contribuera aux problèmes des changements climatiques de la planète, avec l’équivalent d’une deuxième Chine et l’équivalent des États-Unis d’Amérique. Transformer la forêt tropicale en plantations industrielles et en ranchs d’élevage produira des quantités phénoménales de CO2. Mais pour comprendre pourquoi ce nouveau leader d’extrême droite du Brésil est si désireux de détruire la plus importante forêt tropicale du monde, appelée le Cerrado, il faut comprendre les liens très étroits qui unissent son administration à l’élite brésilienne de l’agrobusiness.  

Agroecologie pour l'Afrique

  La nouvelle vidéo animée de 5 minutes de l'AFSA explique pourquoi l'agroécologie est adaptée à l'Afrique et montre la contribution de l'agroécologie à la réalisation des objectifs du développement durable.

  La nouvelle vidéo animée de 5 minutes de l'AFSA explique pourquoi l'agroécologie est adaptée à l'Afrique et montre la contribution de l'agroécologie à la réalisation des objectifs du développement durable.

Cette banque de semences préserve la biodiversité en ouvrant ses portes aux agriculteurs

Logé dans un immeuble de bureaux quelconque de l’Institut Ethiopien pour la diversité, se trouve une série de voûtes cryogéniques abritant la plus grande et la plus importante collection de semences de plantes en Afrique subsaharienne. Située dans la capitale Addis-Abeba, cette installation stocke les semences de plus de 62 000 variétés de plantes indigènes liées seulement à la production horticole.  

Logé dans un immeuble de bureaux quelconque de l’Institut Ethiopien pour la diversité, se trouve une série de voûtes cryogéniques abritant la plus grande et la plus importante collection de semences de plantes en Afrique subsaharienne. Située dans la capitale Addis-Abeba, cette installation stocke les semences de plus de 62 000 variétés de plantes indigènes liées seulement à la production horticole.  

Action de dénonciation : la banque ING continue de financer des plantations d’huile de palme controversées

Alors qu’ING lance une campagne sur l’investissement durable (« c’est bien pour votre avenir et le mien »), un groupe d’ONG dénonce publiquement aujourd’hui ces financements à des entreprises d’huile de palme, telles que SOCFIN, qui vont à l’encontre des engagements sociaux et environnementaux de la banque !

Alors qu’ING lance une campagne sur l’investissement durable (« c’est bien pour votre avenir et le mien »), un groupe d’ONG dénonce publiquement aujourd’hui ces financements à des entreprises d’huile de palme, telles que SOCFIN, qui vont à l’encontre des engagements sociaux et environnementaux de la banque !

13ème forum de la COPAGEN : l’avenir du patrimoine génétique africain se discute à Ouagadougou

Le 13ème forum de la COPAGEN s’est ouvert ce mardi 2 octobre à Ouagadougou. Durant trois jours les participants venus de neuf pays africains vont partager leurs réflexions et expériences autour du thème : « accaparement des terres, nouvelles générations d’Organismes génétiquement modifiés (OGM) et biopiraterie : quelles menaces sur l’agriculture familiale et l’agro écologie paysanne et quelles solutions durables ? »

Le 13ème forum de la COPAGEN s’est ouvert ce mardi 2 octobre à Ouagadougou. Durant trois jours les participants venus de neuf pays africains vont partager leurs réflexions et expériences autour du thème : « accaparement des terres, nouvelles générations d’Organismes génétiquement modifiés (OGM) et biopiraterie : quelles menaces sur l’agriculture familiale et l’agro écologie paysanne et quelles solutions durables ? »

Les moustiques OGM relâchés au Burkina Faso vont franchir les frontières

La communauté internationale est très inquiète par le récent développement du forçage génétique, notamment par l’expérimentation au Burkina Faso portant sur les moustiques issus de cette technologie. Le problème ne concerne pas uniquement le Burkina Faso. L'objet de l’expérimentation est Anopheles gambiae, espèce présente dans la majorité des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique Centrale. La technologie de forçage génétique est très agressive, elle touche toute l'espèce ciblée. Jusqu’où les gènes forcés vont se propager? Quels pays seront touchés ? Qui peut répondre à cette question ? Il s'agit d'une technologie nouvelle, puissante et mal connue, pourtant elle est sur le point d’être expérimentée sur les humains. Un grand débat est nécessaire pour mieux cerner le problème.  

La communauté internationale est très inquiète par le récent développement du forçage génétique, notamment par l’expérimentation au Burkina Faso portant sur les moustiques issus de cette technologie. Le problème ne concerne pas uniquement le Burkina Faso. L'objet de l’expérimentation est Anopheles gambiae, espèce présente dans la majorité des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique Centrale. La technologie de forçage génétique est très agressive, elle touche toute l'espèce ciblée. Jusqu’où les gènes forcés vont se propager? Quels pays seront touchés ? Qui peut répondre à cette question ? Il s'agit d'une technologie nouvelle, puissante et mal connue, pourtant elle est sur le point d’être expérimentée sur les humains. Un grand débat est nécessaire pour mieux cerner le problème.  

Déclaration : Non aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile

Décidé à Mundemba, au Cameroun, réitéré à Port Loko, Sierra Leone, et nous réaffirmons à Abidjan, Cote d’Ivoire: STOP aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile !  

Décidé à Mundemba, au Cameroun, réitéré à Port Loko, Sierra Leone, et nous réaffirmons à Abidjan, Cote d’Ivoire: STOP aux abus faits aux femmes dans les plantations industrielles de palmier à huile !  

Les semences paysannes, plantes de demain pour une nutrition saine et durable

Le COASP et la COPAGEN, leurs membres et alliés s’indignent du forcing de nos institutions régionales pour harmoniser la législation semencière régionale au profit de l’industrie semencière en particulier et agrochimique de façon générale.

Le COASP et la COPAGEN, leurs membres et alliés s’indignent du forcing de nos institutions régionales pour harmoniser la législation semencière régionale au profit de l’industrie semencière en particulier et agrochimique de façon générale.

Nos terres valent plus que du carbone !

Alors que l’agriculture est l’une des activités humaines qui génère le plus d’émissions de gaz à effet de serre, la séquestration de carbone dans les sols agricoles est de plus en plus souvent présentée comme une technique capable de limiter le réchauffement climatique. Au niveau international, les initiatives en ce sens se multiplient, alliant acteurs privés et Etats. Solution miracle ou alibi pour ne pas réduire les émissions liées au secteur agricole ? Le nouveau rapport du CCFD-Terre Solidaire, intitulé « Nos terres valent plus que du carbone ! », analyse plus en profondeur la question de la séquestration du carbone dans les sols et du lien complexe entre agriculture et dérèglements climatiques. Il questionne nos systèmes agro-alimentaires – de l’amont à l’aval de la production - en abordant les enjeux à l’aune des critères environnementaux mais aussi économiques, sociaux et culturels.

Alors que l’agriculture est l’une des activités humaines qui génère le plus d’émissions de gaz à effet de serre, la séquestration de carbone dans les sols agricoles est de plus en plus souvent présentée comme une technique capable de limiter le réchauffement climatique. Au niveau international, les initiatives en ce sens se multiplient, alliant acteurs privés et Etats. Solution miracle ou alibi pour ne pas réduire les émissions liées au secteur agricole ? Le nouveau rapport du CCFD-Terre Solidaire, intitulé « Nos terres valent plus que du carbone ! », analyse plus en profondeur la question de la séquestration du carbone dans les sols et du lien complexe entre agriculture et dérèglements climatiques. Il questionne nos systèmes agro-alimentaires – de l’amont à l’aval de la production - en abordant les enjeux à l’aune des critères environnementaux mais aussi économiques, sociaux et culturels.