Bataille autour des semences transgéniques en Afrique

Rémi Carayol, Le Monde Diplomatique | 07 septembre 2017 | OGM | Burkina Faso, Cameroun, Le Kenya, Le Nigeria

Inquiètes du développement des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans le monde, plusieurs associations accusent les grands semenciers d’« écocide », ou crime écologique. En avril 2017, elles ont symboliquement fait condamner le géant américain Monsanto sur ce fondement par un « tribunal citoyen » organisé à La Haye. En Afrique, l’affrontement entre les pro- et les anti-OGM ne fait que commencer. 

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Les organisations paysannes de l'Afrique de l'Ouest constatent que la nouvelle approche de développement de l’agriculture par les "pôles de croissance" ne prend pas correctement en compte les petits producteurs et surtout l’exploitation familiale sur laquelle repose la sécurité alimentaire, voire la souveraineté alimentaire de leurs pays.

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Présente à Ouagadougou à l’occasion des Rencontres internationales de résistance aux Organismes génétiquement modifiés (RIR-OGM), le Pr. Jeanne Zoundjihekpon, enseignante en Génétique à l’Université d'Abomey-Calavi à Coton (Benin), se prononce sur la question des OGM. Cette militante de la société civile explique comment la nourriture à base de transgénique inonde les paysans africains.

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Ousmane Tiendrebeogo, Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’agropastoral (Syntap), une organisation créée en 1998 pour lutter contre les accaparements de terres et de semences et contre les OGM depuis 2003, est connu pour son franc-parler. Au regard des préjudices subis du fait de la culture du coton BT, il réclame des compensations pour les producteurs burkinabè.

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A l’invitation du Collectif Citoyen pour l’Agro-Ecologie, les Rencontres Internationales des Résistances aux OGM de Ouagadougou, Burkina Faso, ont réuni des paysans, des paysannes, des syndicats, des scientifiques et des organisations de la société civile, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe.

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Une vingtaine de producteurs de coton sont assis en cercle, dans leur village de la Boucle de Mouhoun, au Burkina Faso et nous relatent leur expérience avec la production du Coton Bt. Ils font partie des 500 "producteurs-chercheurs" qui documentent leur expérience avec le coton génétiquement modifié dans le cadre d’une recherche de trois ans intitulée: "Le coton Bt et nous : la vérité de nos champs."

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Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’ouest (ROPPA), se prononce, dans cet entretien, sur la question controversée des Organismes génétiquement modifiés (OGM) et souligne que les brevets que détiennent les multinationales sur ces semences ne peuvent que maintenir les paysans africains dans «l’esclavage».

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Le Burkina qui pendant 16 ans, a été le laboratoire africain dans l'expérimentation de la production de coton génétiquement modifié, fait volte-face et suspend la production du coton trangénique. Le gouvernement burkinabé justifie la mesure par la "non rentabilité" de la graine OGM. Aline Zongo est le Point Focal au Burkina Faso de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN). Elle est l'invitée Afrique de BBC Matin.
 

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Présent à Abidjan pour la 29ème Conférence régionale du Fonds des Nations pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui se tient du 4 au 8 avril à l’Hôtel Ivoire, Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et des producteurs de l’Afrique de l’ouest (Roppa), se prononce sur la question des Organismes génétiquement modifiés.

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La machinerie biotechnologique a jeté son dévolu sur le niébé, une culture autochtone en Afrique, et a fermement l’intention d’introduire le niébé génétiquement modifié dans les systèmes alimentaires et agricoles de l’Afrique.

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