Dernières infos de GRAIN

Livret: 12 tactiques utilisées par les sociétés productrices d’huile de palme pour s'emparer des terres communautaires

Quel que soit l'endroit où elles interviennent, les sociétés productrices d’huile de palme utilisent des tactiques très similaires pour essayer de s'emparer des terres des communautés. Sachant qu'elles peuvent compter sur le soutien des autorités gouvernementales et de politiciens de haut niveau, les sociétés font régulièrement des promesses qu'elles n'ont pas l'intention de tenir. Elles essaient de réduire au silence et de marginaliser ceux qui s'opposent à leurs projets. Elles créent des divisions au sein des communautés.

Quel que soit l'endroit où elles interviennent, les sociétés productrices d’huile de palme utilisent des tactiques très similaires pour essayer de s'emparer des terres des communautés. Sachant qu'elles peuvent compter sur le soutien des autorités gouvernementales et de politiciens de haut niveau, les sociétés font régulièrement des promesses qu'elles n'ont pas l'intention de tenir. Elles essaient de réduire au silence et de marginaliser ceux qui s'opposent à leurs projets. Elles créent des divisions au sein des communautés.

Tensions violentes dans les plantations de palmiers à huile de Feronia en RD Congo

Ce samedi des militaires auraient tiré à balles réelles sur des villageois dans le district d’exploitation de plantations de palmiers à huile de la société canadienne Feronia à Lokutu, suite à des semaines de tension entre les communautés et la société.

Ce samedi des militaires auraient tiré à balles réelles sur des villageois dans le district d’exploitation de plantations de palmiers à huile de la société canadienne Feronia à Lokutu, suite à des semaines de tension entre les communautés et la société.

Bande dessinée « Semences en résistance »

Nous partageons la bande dessinée Semences en résistance réalisée à partir du dessin animé qui ouvre le documentaire Semences : bien commun ou propriété des entreprises ? Ce documentaire a été réalisé en 2017 par un collectif d’organisations latinoaméricaines qui œuvrent sur tout le continent à la défense des semences autochtones, paysannes et locales comme fondement de la souveraineté alimentaire des peuples.

Nous partageons la bande dessinée Semences en résistance réalisée à partir du dessin animé qui ouvre le documentaire Semences : bien commun ou propriété des entreprises ? Ce documentaire a été réalisé en 2017 par un collectif d’organisations latinoaméricaines qui œuvrent sur tout le continent à la défense des semences autochtones, paysannes et locales comme fondement de la souveraineté alimentaire des peuples.

Briser le silence : violences à l’encontre des femmes à l’intérieur et autour des plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéas

Le 8 mars, Journée internationale des femmes, nous nous associons aux femmes qui, dans le monde entier, sont impactées par l’expansion violente des plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéas et appellent à l’action pour l’ARRÊT IMMÉDIAT du harcèlement, des violences sexuelles et des abus à l’encontre des femmes dans et autour des plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéa !

Le 8 mars, Journée internationale des femmes, nous nous associons aux femmes qui, dans le monde entier, sont impactées par l’expansion violente des plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéas et appellent à l’action pour l’ARRÊT IMMÉDIAT du harcèlement, des violences sexuelles et des abus à l’encontre des femmes dans et autour des plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéa !

L’initiative “la Ceinture et la Route” : l’agrobusiness chinois se mondialise

L’initiative de la Chine « la Ceinture et la Route » (BRI en anglais) constitue le plus vaste projet d’infrastructures jamais entrepris de toute l’Histoire. Lancé en 2013 pour mieux connecter la Chine au reste du monde, le projet concerne quelque 90 pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique et son coût est estimé à plus de 1000 milliards de dollars. La BRI augmentera aussi la concentration de la production et de la distribution alimentaires dans le monde, exacerbant encore la marginalisation des petits producteurs, des pêcheurs des populations forestières et des communautés rurales. Ce rapport examine quelques questions-clés qui commencent à émerger à la suite de projets liés à la BRI dans différents pays d’Asie et d’Afrique. Ces problèmes concernent l’endettement et les menaces pour la souveraineté nationale, l’accaparement des terres, le déplacement, les violations de droits humains dans les zones de conflit, l’environnement, la santé publique et les violations du droit des travailleurs.

L’initiative de la Chine « la Ceinture et la Route » (BRI en anglais) constitue le plus vaste projet d’infrastructures jamais entrepris de toute l’Histoire. Lancé en 2013 pour mieux connecter la Chine au reste du monde, le projet concerne quelque 90 pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique et son coût est estimé à plus de 1000 milliards de dollars. La BRI augmentera aussi la concentration de la production et de la distribution alimentaires dans le monde, exacerbant encore la marginalisation des petits producteurs, des pêcheurs des populations forestières et des communautés rurales. Ce rapport examine quelques questions-clés qui commencent à émerger à la suite de projets liés à la BRI dans différents pays d’Asie et d’Afrique. Ces problèmes concernent l’endettement et les menaces pour la souveraineté nationale, l’accaparement des terres, le déplacement, les violations de droits humains dans les zones de conflit, l’environnement, la santé publique et les violations du droit des travailleurs.

Ne nous laissons pas berner une fois de plus ! Deux décennies de mensonges sur le riz doré

Sur une couverture désormais célèbre du magazine Time en 2000, le riz doré était présenté comme le « riz qui pourrait sauver des millions de vies ». La prévision optimiste selon laquelle le riz génétiquement modifié (GM) serait commercialisé au début des années 2000 était un leurre : 20 ans plus tard, le riz doré n’a pas encore tenu sa promesse messianique, à savoir résoudre le problème de la carence en vitamine A (CVA) chez les enfants des pays pauvres.

Sur une couverture désormais célèbre du magazine Time en 2000, le riz doré était présenté comme le « riz qui pourrait sauver des millions de vies ». La prévision optimiste selon laquelle le riz génétiquement modifié (GM) serait commercialisé au début des années 2000 était un leurre : 20 ans plus tard, le riz doré n’a pas encore tenu sa promesse messianique, à savoir résoudre le problème de la carence en vitamine A (CVA) chez les enfants des pays pauvres.

Conflit foncier en Sierra Leone : Grave attaque sur des défenseurs des droits humains

Les organisations de la société civile travaillant sur la gouvernance foncière et les droits humains en Sierra Leone et au niveau international sont préoccupées par l'usage excessif de la force par la sécurité de l'Etat depuis ce lundi 21 janvier 2019.

Les organisations de la société civile travaillant sur la gouvernance foncière et les droits humains en Sierra Leone et au niveau international sont préoccupées par l'usage excessif de la force par la sécurité de l'Etat depuis ce lundi 21 janvier 2019.

Les supermarchés, source de l’alimentation d’aujourd’hui – Tendances et répercussions

La croissance du secteur des supermarchés a été extrêmement rapide. Aujourd’hui, à elles seules, 30 chaînes mondiales de supermarchés contrôlent un tiers du marché de la distribution alimentaire dans le monde, récoltant ainsi une énorme part du marché de la nourriture consommée aujourd’hui par l’humanité. Ce n’est pas juste une tendance actuelle, une simple évolution de la manière dont se vendent les choses. Il s’agit ici de questions structurelles. L’expansion tentaculaire des supermarchés a été soutenue et encouragée par les accords de libre-échange (les ALE), la libéralisation des investissements, les politiques des gouvernements pour promouvoir les investissements étrangers directs, et les lois et réglementations qui empêchent les systèmes alimentaires à petite échelle de continuer à opérer normalement. Les systèmes de distribution des supermarchés sont très largement subventionnés par les gouvernements, grâce à l’argent des contribuables. Tout comme le système agricole industriel qui produit la majeure partie des matières premières utilisées dans les aliments transformés bon marché qui couvrent les étagères des supermarchés.  

La croissance du secteur des supermarchés a été extrêmement rapide. Aujourd’hui, à elles seules, 30 chaînes mondiales de supermarchés contrôlent un tiers du marché de la distribution alimentaire dans le monde, récoltant ainsi une énorme part du marché de la nourriture consommée aujourd’hui par l’humanité. Ce n’est pas juste une tendance actuelle, une simple évolution de la manière dont se vendent les choses. Il s’agit ici de questions structurelles. L’expansion tentaculaire des supermarchés a été soutenue et encouragée par les accords de libre-échange (les ALE), la libéralisation des investissements, les politiques des gouvernements pour promouvoir les investissements étrangers directs, et les lois et réglementations qui empêchent les systèmes alimentaires à petite échelle de continuer à opérer normalement. Les systèmes de distribution des supermarchés sont très largement subventionnés par les gouvernements, grâce à l’argent des contribuables. Tout comme le système agricole industriel qui produit la majeure partie des matières premières utilisées dans les aliments transformés bon marché qui couvrent les étagères des supermarchés.  

Daewoo-Madagascar, 10 ans après

Le 18 novembre 2008, le Financial Times a révélé qu'un énorme accord était en cours de négociation entre Daewoo Logistics et le gouvernement de Madagascar. Dans le cadre de cet accord, la société sud-coréenne cherchait à obtenir pas moins de 1,3 million d'hectares pour cultiver du maïs destiné à l'exportation, sans que les communautés locales en soient informées. La révélation de cette affaire a contribué au renversement du gouvernement malgache quelques mois plus tard et a fait découvrir au monde une nouvelle tendance scandaleuse à l'accaparement de terres destinées à la production agricole, motivée par la crise alimentaire et financière. Dix ans plus tard, à quoi assistons-nous ?

Le 18 novembre 2008, le Financial Times a révélé qu'un énorme accord était en cours de négociation entre Daewoo Logistics et le gouvernement de Madagascar. Dans le cadre de cet accord, la société sud-coréenne cherchait à obtenir pas moins de 1,3 million d'hectares pour cultiver du maïs destiné à l'exportation, sans que les communautés locales en soient informées. La révélation de cette affaire a contribué au renversement du gouvernement malgache quelques mois plus tard et a fait découvrir au monde une nouvelle tendance scandaleuse à l'accaparement de terres destinées à la production agricole, motivée par la crise alimentaire et financière. Dix ans plus tard, à quoi assistons-nous ?

L’accaparement des terres perpétré par les fonds de pension dans le monde doit cesser

Depuis une dizaine d’années, l’argent des fonds de pension alimente un énorme investissement dans les terres agricoles. Le nombre de fonds de pension investissant dans les terres agricoles et les sommes d’argent déployées à cette fin sont en augmentation, mais tout se fait discrètement. L’ampleur de cette prise de contrôle sans précédent des terres agricoles par des sociétés financières a des conséquences majeures pour les communautés rurales et les systèmes alimentaires. Il faut absolument s’y opposer. Laisser aux entreprises le soin de s’autodiscipliner avec leurs propres directives volontaires, c’est la catastrophe assurée.  

Depuis une dizaine d’années, l’argent des fonds de pension alimente un énorme investissement dans les terres agricoles. Le nombre de fonds de pension investissant dans les terres agricoles et les sommes d’argent déployées à cette fin sont en augmentation, mais tout se fait discrètement. L’ampleur de cette prise de contrôle sans précédent des terres agricoles par des sociétés financières a des conséquences majeures pour les communautés rurales et les systèmes alimentaires. Il faut absolument s’y opposer. Laisser aux entreprises le soin de s’autodiscipliner avec leurs propres directives volontaires, c’est la catastrophe assurée.  

Supermarchés, dégagez de l’Afrique ! Les systèmes alimentaires du continent se débrouillent très bien sans eux

Les systèmes alimentaires d’Afrique sont l’ultime frontière pour les multinationales et la grande distribution alimentaire. La plupart des Africains continuent de consommer un régime sain à base d’aliments traditionnels produits par des millions de petits producteurs, d’un bout à l’autre du continent. Mais la situation est en train de changer peu à peu, tandis que la grande distribution alimentaire mondiale adopte de nouvelles stratégies pour renforcer sa présence sur le continent, sous l’impulsion brutale de certaines chaînes de supermarchés multinationales. La subsistance de millions de petits vendeurs et de producteurs locaux est remise en cause ; la santé des populations et la diversité des cultures alimentaires traditionnelles sont elles aussi en danger. Les gouvernements africains ne font que favoriser l’expansion des supermarchés, mais les petits vendeurs, les agriculteurs et les consommateurs urbains s’unissent pour défendre leurs systèmes alimentaires locaux.

Les systèmes alimentaires d’Afrique sont l’ultime frontière pour les multinationales et la grande distribution alimentaire. La plupart des Africains continuent de consommer un régime sain à base d’aliments traditionnels produits par des millions de petits producteurs, d’un bout à l’autre du continent. Mais la situation est en train de changer peu à peu, tandis que la grande distribution alimentaire mondiale adopte de nouvelles stratégies pour renforcer sa présence sur le continent, sous l’impulsion brutale de certaines chaînes de supermarchés multinationales. La subsistance de millions de petits vendeurs et de producteurs locaux est remise en cause ; la santé des populations et la diversité des cultures alimentaires traditionnelles sont elles aussi en danger. Les gouvernements africains ne font que favoriser l’expansion des supermarchés, mais les petits vendeurs, les agriculteurs et les consommateurs urbains s’unissent pour défendre leurs systèmes alimentaires locaux.

Des communautés de la RDC déposent une plainte auprès d’une banque de développement allemande pour résoudre un conflit foncier centenaire avec une société d’huile de palme

Neuf communautés de la République démocratique du Congo ont accompli un geste historique cette semaine en déposant une plainte auprès du mécanisme de plaintes de la banque de développement allemande (Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft, DEG). Les communautés veulent une solution à ce conflit foncier qui remonte à la période coloniale belge avec une société d’huile de palme que finance actuellement un consortium de banques de développement européennes dirigé par DEG.

Neuf communautés de la République démocratique du Congo ont accompli un geste historique cette semaine en déposant une plainte auprès du mécanisme de plaintes de la banque de développement allemande (Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft, DEG). Les communautés veulent une solution à ce conflit foncier qui remonte à la période coloniale belge avec une société d’huile de palme que finance actuellement un consortium de banques de développement européennes dirigé par DEG.

Les vrais producteurs de semences : Les petits producteurs sauvegardent, utilisent, partagent et améliorent la diversité semencière des cultures qui nourrissent l'Afrique

Le tableau qui nous est souvent présenté est que nous avons besoin de semences industrielles pour nourrir le monde : elles seraient plus efficaces, plus productives et plus prévisibles. Les variétés paysannes développées localement sont décrites comme des plantes arriérées, moins productives et infectées. Mais ceux d'entre nous qui ont les pieds sur terre savent que ce n'est pas la réalité en Afrique. Pour commencer avec un fait qui donne à réfléchir : la grande majorité de la nourriture produite sur le continent provient des semences d’agriculteurs locaux (selon certaines études, 80%). Si ces semences sont si « arriérées », qu'est-ce qui pousse les agriculteurs à continuer de les conserver et de les semer ? Quels avantages en tirent-ils ? Quels défis rencontrent-ils dans cet effort ? Comment doivent-ils être soutenus pour qu'ils puissent faire leur travail plus efficacement ? AFSA et GRAIN ont décidé d’en savoir plus. Nous travaillons avec de nombreuses organisations partenaires à travers le continent, dont beaucoup sont impliquées dans des activités locales sur la diversité des semences. L'AFSA ainsi que de nombreuses autres organisations de la société civile (OSC) sur le continent ont adopté le terme « systèmes de semences paysannes (FMSS) » pour reconnaître ces pratiques qui ont été considérées par plusieurs parties comme « informelles ».

Le tableau qui nous est souvent présenté est que nous avons besoin de semences industrielles pour nourrir le monde : elles seraient plus efficaces, plus productives et plus prévisibles. Les variétés paysannes développées localement sont décrites comme des plantes arriérées, moins productives et infectées. Mais ceux d'entre nous qui ont les pieds sur terre savent que ce n'est pas la réalité en Afrique. Pour commencer avec un fait qui donne à réfléchir : la grande majorité de la nourriture produite sur le continent provient des semences d’agriculteurs locaux (selon certaines études, 80%). Si ces semences sont si « arriérées », qu'est-ce qui pousse les agriculteurs à continuer de les conserver et de les semer ? Quels avantages en tirent-ils ? Quels défis rencontrent-ils dans cet effort ? Comment doivent-ils être soutenus pour qu'ils puissent faire leur travail plus efficacement ? AFSA et GRAIN ont décidé d’en savoir plus. Nous travaillons avec de nombreuses organisations partenaires à travers le continent, dont beaucoup sont impliquées dans des activités locales sur la diversité des semences. L'AFSA ainsi que de nombreuses autres organisations de la société civile (OSC) sur le continent ont adopté le terme « systèmes de semences paysannes (FMSS) » pour reconnaître ces pratiques qui ont été considérées par plusieurs parties comme « informelles ».

Un nouveau rapport illustre le rôle des paysans dans la sauvegarde de la diversité semencière africaine

GRAIN, l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) et des organisations partenaires d’Éthiopie, du Mali, d’Ouganda, du Sénégal de Zambie et du Zimbabwe publient aujourd’hui le travail de recherche et d’analyse qu’ils ont mené ensemble sur le rôle joué par les petits producteurs dans la sauvegarde de la diversité des semences en Afrique.

GRAIN, l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) et des organisations partenaires d’Éthiopie, du Mali, d’Ouganda, du Sénégal de Zambie et du Zimbabwe publient aujourd’hui le travail de recherche et d’analyse qu’ils ont mené ensemble sur le rôle joué par les petits producteurs dans la sauvegarde de la diversité des semences en Afrique.

Accaparement des terres, corruption et crime industriel : mise à jour

L’accaparement des terres est désormais considéré comme un crime contre l’humanité. Mais peu d’accapareurs finissent en prison. Bien au contraire, quand on cherche sur le site spécialisé farmlandgrab.org des informations sur les procès, poursuites, condamnations ou emprisonnements liés aux transactions foncières, ce qu’on trouve principalement, ce sont des histoires de communautés locales accusées d’agissements illicites pour avoir défendu leur propre territoire contre des entreprises toutes-puissantes ! Et pourtant, les liens entre le crime, la corruption et ceux qui effectuent ces transactions de terres agricoles sont bien réels.

L’accaparement des terres est désormais considéré comme un crime contre l’humanité. Mais peu d’accapareurs finissent en prison. Bien au contraire, quand on cherche sur le site spécialisé farmlandgrab.org des informations sur les procès, poursuites, condamnations ou emprisonnements liés aux transactions foncières, ce qu’on trouve principalement, ce sont des histoires de communautés locales accusées d’agissements illicites pour avoir défendu leur propre territoire contre des entreprises toutes-puissantes ! Et pourtant, les liens entre le crime, la corruption et ceux qui effectuent ces transactions de terres agricoles sont bien réels.