Cultivant la Diversité - AsieTITRE DE L’EXPÉRIENCE: Bien plus que du riz : l’introduction de la biodiversité dans les rizières et la sécurité alimentaire dans le sud-est du Cambodge AUTEURS: Par Numa Shams, Tuy Samram, Dennis Gutierrez, Mum Phanny and Ngang Sameoun PAYS ET LIEU: Cambodge ZONE ÉCOLOGIQUE: RÉSUMÉ L’importance de la pêche dépendait de la proximité du paysan avec les étendues et les cours d’eau, y compris les marécages, les cuvettes naturelles et les autres espaces autour de leurs rizières. Le pic de production coïncide avec les mois de la saison des pluies. La quantité de plantes aquatiques récoltées par trois villages a été de 12 à 16 kg par mois. Septembre et octobre ont été les mois les plus intéressants pour la collecte des plantes aquatiques alors que mars et avril ont été les mois les moins productifs. La disponibilité accrue de ces plantes pendant ces mois-là était importante pour les villageois car c’est une période où les légumes coûtent plus cher. Les paysans de la commune de Chrok Motes ont l’habitude de ramasser les plantes aquatiques et les produits de la pêche dans leurs rizières (et dans les canaux, les lacs, les marécages, etc.). 21 types de poisson ont été pêchés par les villageois dans ces différents endroits. Les espèces de gros poissons constituaient 89 % de la pêche (sur la base du poids) et incluait « snake head », « walking catfish » et « climbing ». Les poissons de petite taille constituent 7 % de la pêche et les plantes aquatiques composent les 4% restant de l’ensemble des produits récoltés. La majorité des plantes aquatiques ont été ramassées sur les terres (69%) et le reste dans les rizières. Les plantes aquatiques ramassées dans les rizières sont composées de 20 variétés. Une grande partie de la prise totale de poissons (78%) est généralement vendue sur le marché et le reste est consommé (18%) ou transformé (4%). Provenant aussi de l’élevage en viviers, le poisson est une denrée de base dans l’alimentation La productivité du poisson sauvage dépend de la durée de la saison des pluies. La prise de poissons sauvages est dépendante de la poursuite d’une aquaculture à petite échelle par le paysan. En période de faible disponibilité du poisson naturel, l’intérêt pour l’aquaculture augmente. CONTACT :
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