Cette rubrique consiste en une liste de publications et de documents qui ne relèvent d’aucune autre catégorie. Elle contient entre autres des publications écrites par GRAIN pour d’autres organisations, les résultats de recherches communes et de projets d’écriture avec d’autres partenaires.
Du 18 au 20 avril 2011, une rencontre de 200 investisseurs agricoles, responsables gouvernementaux et fonctionnaires internationaux aura lieu au siège de la Banque mondiale à Washington, afin de discuter la façon “d’opérationnaliser” les acquisitions foncières à grande échelle de façon responsable. À Rome, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale, installé dans les locaux de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, s’apprête à lancer un processus de consultation sur les principes proposés pour réglementer ces transactions. De leur côté, conscients de l’extrême urgence de la situation, les mouvements sociaux et les organisations de la société civile (OSC) se mobilisent pour mettre fin à l’accaparement des terres et défaire les accords déjà en application. Pourquoi La Banque mondiale, les agences onusiennes et bon nombre de gouvernements concernés s’efforcent-ils de favoriser ces accords d’accaparement de terres comme des “investissements agricoles responsables”?
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En effet, les deux grandes crises mondiales qui ont éclaté en 2008 – la crise alimentaire et plus largement, la crise financière dont fait partie la crise alimentaire ont ensemble donné naissance à une nouvelle tendance très inquiétante : l’achat de terres pour délocaliser la production alimentaire.
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Le 15 décembre, Via Campesina et d’autres mouvements mèneront une journée d’action à Copenhague pour assurer à l’agriculture une place centrale dans les discussions sur le changement climatique. Si l’on ne peut pas attendre grand chose de l’accord officiel, ces groupes seront toutefois porteurs d’un message d’espoir. Ce qu’ils veulent faire comprendre au monde, c’est que leur lutte incessante pour la souveraineté alimentaire constitue un moyen de résoudre la crise climatique.
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Du 23 au 27 février 2009, des membres du Protocole international de Carthagène sur la biosécurité se sont réunis au Mexique pour traiter de la « Responsabilité et réparation pour les dommages » occasionnés par les ogm. En réaction, le Réseau de défense du maïs a organisé, aux mêmes dates, le Forum pour la vie des peuples du maïs. Le document suivant retranscrit la conférence présentée par Camila Montecinos au cours de ce forum. Bien que son analyse traite de la situation mexicaine, elle permet en réalité d’entrevoir le panorama d’une stratégie mondiale qui vise à éradiquer la production alimentaire indépendante et à criminaliser la possession, la protection et l’échange en toute liberté de semences locales ancestrales, ce sur quoi repose la stratégie fondamentale des paysans depuis plus de 8000 ans.
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Cette publication a trois objectifs. Le premier est d’essayer de fournir une solide compréhension de la « frénésie aux ALE » qui s’empare de tant de gouvernements. Beaucoup de gens ne comprennent pas très bien de quoi il s’agit, jusqu’à ce que leur gouvernement soit sur le point d’en signer un. De plus, il y a des différences importantes entre un ALE américain, japonais ou sud-sud. Une partie de ce document essaie de disséquer et d’expliciter le sens de tout ceci. Deuxièmement, il met en commun les récits de personnes engagées dans la lutte contre les ALE dans leur propre pays, et dans différentes parties du monde. Tandis qu’il existe une énorme diversité dans ces luttes, il existe aussi de nombreux points communs, comme nous le verrons tout au long de la deuxième partie. Enfin, la troisième partie tente de tirer quelques leçons à partir de l’expérience des gens jusqu’à ce jour ; ce qui pourra certainement aider ceux qui ont à s’engager dans le combat contre les ALE.
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