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Généreusement entretenus par l’industrie des OGM, les mythes sur les soi-disant bénéfices des cultures transgéniques persistent. On peut résumer à cinq les mensonges que cette industrie répand : que les transgéniques alimentent la planète, qu’ils sont plus productifs, qu’ils permettront d’éliminer l’utilisation des produits agrochimiques, qu’ils coexistent harmonieusement avec les autres cultures et qu’ils sont parfaitement inoffensifs pour l’environnement et la santé. C’est facile de dévoiler ces mensonges...

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L'Afrique -- et surtout les pays en voie de développement -- présentent une richesse en biodiversité. Ils sont donc au cœur de la question de l'accès et du partage des avantages liés aux ressources génétiques.

En général, ces ressources génétiques sont exploitées par les chercheurs aussi bien nationaux qu'étrangers sous l'impulsion des multinationales, sans aucun mécanisme de partage des avantages.

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Karuturi, coupable de fraude fiscale

Réseau pour la justice fiscale et al | 22 avril 2013 | Autres publications

Le gouvernement kenyan a déclaré Karuturi Global Ltd, le plus important producteur mondial de roses coupées, coupable de fraude fiscale. C'est la première fois qu'un gouvernement africain a traduit une importante société multinationale en justice pour une manipulation des prix de transfert par le biais d'une procédure entièrement publique.

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Dans plusieurs pays, notamment la Colombie, la Sierra Leone et l’Indonésie, la production de biocarburants est à l’origine de l’expulsion de communautés agricoles et forestières de leurs terres et constitue une menace pour leur gagne-pain et leur sécurité alimentaire. Au cours de la dernière décennie, demande a poussé à l’accaparement d’environ 17 millions d’hectares de terres au détriment des populations locales.

Entre-temps, les biocarburants ne parviennent pas à produire les réductions de gaz à effet de serre escomptées, alors que certains d’entre eux ont même une empreinte carbone pire que celle des combustibles
fossiles classiques.

Il est tout simplement irresponsable d’accaparer de précieuses terres agricoles pour la production de biocarburants pour les autos. D’autant plus que ces terres appartiennent souvent à des communautés rurales dont les systèmes de production alimentaire constituent des modèles pour combattre la crise environnementale causée par l’économie des combustibles fossiles.

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Les États du G8 sont en train de mettre en place une Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition dans six pays africains. Cette Alliance devrait faciliter l’ouverture qui va permettre à l’agrobusiness étranger d’arracher aux paysans africains le contrôle de leur agriculture.

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Les gouvernements d'un certain nombre de pays ont essayé de répondre aux problèmes d'accaparement des terres en fermant les frontières aux investisseurs étrangers. Ces restrictions sont-elles efficaces ? Pas vraiment, estime GRAIN. Elles donnent l'impression que des mesures sont prises au plus haut niveau et elles font appel à des sentiments nationalistes ou souverainistes. Mais il s'agit d'approches très restrictives par rapport à un problème complexe et recèlent souvent de nombreux échappatoires et moyens détournés.

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Le gouvernement et le secteur privé brésiliens collaborent avec le Japon pour lancer un vaste projet agroalimentaire dans le nord du Mozambique. Le projet, qui porte le nom de ProSavana, doit mettre 14 millions d’hectares à la disposition de l’agrobusiness brésilienne : l’objectif est de produire du soja, du maïs et d’autres denrées agricoles qui seront exportées par des multinationales japonaises. Cette région du Mozambique, connue sous le nom de Couloir de Nacala, est peuplée de millions de familles paysannes qui risquent de perdre leurs terres au cours de la mise en œuvre de ce projet.

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Le Mexique est un centre d’origine et de diversification du maïs, l'un des quatre aliments de base de la planète. S’attaquer à cette céréale et aux peuples qui l’ont cultivée pendant des millénaires porte atteinte aux stratégies les plus anciennes et les plus prometteuses pour l’avenir de l’humanité. Cette attaque deviendra une avalanche si, au Mexique, la demande de plantation commerciale de maïs transgénique sur environ 2,4 millions d’hectares, est approuvée — cette décision pourrait être prise à tout moment. Le présent texte résume la situation et cherche à lier la résistance mexicaine et les luttes menées au Costa Rica, au Honduras, en Équateur, en Colombie, en Bolivie, au Chili, en Argentine et au Paraguay pour sonner l’alarme face à la menace qui plane sur l’alimentation, l’agriculture et la biodiversité.

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Un nombre restreint de personnes prend possession d’une proportion toujours plus grande des terres agricoles du monde et des ressources en eau qui vont avec. Et le reste de l’humanité se retrouve lésé, voire totalement dépossédé. Tandis que le monde s’enfonce toujours plus profondément dans la crise alimentaire, ces nouveaux seigneurs de la terre ont tout pouvoir pour décider qui a le droit - ou non - de manger ; ce sont eux aussi qui décident ceux qui vont pouvoir profiter du système alimentaire et ceux qui ne lui survivront pas. Pour soulever un coin du voile, GRAIN a réalisé un diaporama qui expose quelques-uns des investisseurs les plus actifs dans l’accaparement des terres agricoles et ceux qui les soutiennent.

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GRAIN est heureux d’annoncer la parution de son nouveau livre "Hold-up sur l’alimentation : comment les sociétés transnationales contrôlent l’alimentation du monde, font main basse sur les terres et détraquent le climat", qui vient d’être publié avec le CETIM.

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